pauline-anotPauline Anot, Clément Baldureaux et Maxime Mantz intègrent l’ENVL en 2016

Nous sommes tous les trois entrés à Clemenceau avec l’objectif d’intégrer une école Vétérinaire. Le chemin peut paraître long et fastidieux mais la bonne ambiance et le soutien permanent des professeurs ont été d’énormes piliers pour notre réussite. Au-delà d’une voie d’entrée pour une grande école, la classe prépa reste un travail sur soi extraordinaire, permettant d’acquérir des connaissances et une logique scientifiques avancées. Ces deux années (trois parfois) nous ont appris à avoir confiance en nous et notre travail. Finalement, la classe préparatoire, c’est un peu comme l’ascension du Mont Everest : vous hésiterez, vous aurez peur de l’échec, ce sera dur … mais au sommet c’est un grand sourire qui vous attend ! »

 

New Tan 100%Lucie Rémichius, intègre AgroParisTech Grignon en 2016 (en terminant 11ème au classement national).

J’ai intégré la prépa BCPST de Clemenceau il y a deux ans avec l’idée de devenir vétérinaire. J’ai rapidement compris que ce métier ne me plairait pas mais la BCPST offre plein d’autres débouchés. Les forums organisés par le lycée m’ont permis de m’orienter vers les métiers de l’industrie agroalimentaire et cette année, j’ai intégré AgroParisTech avec deux de mes camarades.

Bien sûr, les années de prépa ne sont pas faciles, elles exigent beaucoup de travail et d’investissement personnel. La bonne ambiance de classe et l’aide des professeurs aident à traverser ces deux ou trois ans pour finalement intégrer l’école de son choix et accéder à des métiers valorisants. Je garde un bon souvenir de Clemenceau et je souhaite bon courage à tous nos futurs BCPST.


Chloé Steinmetz, Thibaud Alin, Victor Beauvois, et Tom Boury, intègrent Agrosup Montpellier en 2015

chloesteinmetz&coLa prépa mérite bien sa réputation : deux années de travail intense ! Mais c’est aussi des rencontres, des fous rires et des amitiés qui durent. À Clem’, il y a toujours quelqu’un pour nous remonter le moral en cas de « coup de mou », que ce soient les amis ou les profs, qui sont très disponibles et impliqués pour nous faire réussir. Nous avons eu la chance d’intégrer tous ensemble et nous ne regrettons pas ces deux années au cours desquelles nous avons certes beaucoup travaillé, mais aussiappris énormément de choses passionnantes pour ceux qui aiment la biologie et les sciences. L’Ecole d’ingénieurs agronomes nous ouvre à présent une multitude de portes.


Lucie Blanchard, Ophélie Bonhomme et Camille Rifflart, intègrent l’ENVL en 2015

lucieblanchard&co3À toi qui songes à entrer en BCPST, nous souhaitons bien du courage ; car ne nous le cachons pas, de longues heures de travail t’attendent devant ton bureau. Mais ce n’est pas la seule chose que l’on retient de ces 2 ou 3 années. On y rencontre également des personnes formidables (profs ou élèves), avec qui l’on partage des moments de franche rigolade dans une ambiance d’entraide permanente. Et surtout cette classe te permettra d’accomplir tes rêves, comme nous avons réalisé les nôtres en intégrant l’ENVL.


Pierre-Gilles Vogt, intègre Agro ParisTech en 2015

vogtC’est en classe de terminale S, en discutant avec un professeur, que j’ai découvert l’existence de la prépa, qui selon lui représente la « voie d’or » pour l’accès aux grandes écoles d’ingénieurs. Cependant, il m’a bien prévenu que ce parcours n’était pas aisé. C’est vrai, la prépa est une étape difficile. Le parcours en BCPST requiert assiduité et motivation, qui permettent de progresser et d’acquérir un énorme bagage. Mais les deux années passent vite, et l’ambiance y compte pour beaucoup ! L’effectif est réduit et tout le monde se connait, se côtoie au quotidien. Les profs sont très présents et accessibles puisqu’ils sont là rien que pour nous. Et c’est ainsi que j’ai passé deux très bonnes années à Clemenceau.

Elisabeth Chmura, intègre l’ENV Alfort en 2014.

elisabethchmuraDepuis que j’ai 5 ans, je veux devenir vétérinaire, alors la prépa c’était un peu le passage obligé…C’est certain que ce ne sont pas deux années reposantes d’un point de vue scolaire mais je ne regrette pas d’avoir choisi Clemenceau pour les passer : on est dans un lycée où il n’y a qu’une seule classe de BCPST, on est chouchouté par nos profs, l’ambiance est extra, il y a une vraie cohésion dans les promos, et ça c’est fondamental pour bien réussir sa prépa ! Aujourd’hui, je suis entrée à l’ENVA, et j’emporte avec moi de très bons souvenirs de Clemenceau.
Si c’était à refaire, je le referai sans aucune hésitation.

Thelma Panaïotis, intègre l’ENS Cachan en 2014.

thelmapanaiotisMes parents étaient plutôt d’avis que je fasse une « grande » prépa parisienne alors que je préférais rester à Clemenceau, et je pense avoir bien fait ! C’est en 2ème année que j’ai commencé à me dire « et pourquoi pas les ENS ? ». Si votre but est d’intégrer une école très sélective, fairesa prépa à Parisn’est pas une obligation,il est aussi possible d’intégrer une de ces écoles en restant à Clemenceau. Et je ne regrette absolument pas mon choix : l’ambiance est bonne, il n’y a pas d’esprit de compétition et les professeurs sont à votre écoute. Bien sûr, la quantité de travail est importante, mais on y fait face en restant soudés. On apprend beaucoup en 2 (voire 3) ans de prépa, et pas seulement des connaissances : on apprend à travailler, à s’organiser et on s’épanouit vraiment.

 

Clémence Maërte, intègre l’ENV Alfort en 2014

clemencemaerteJ’avais un rêve, devenir vétérinaire. Pour cela je suis passée par Clemenceau. J’avais beaucoup de préjugés sur la prépa : mauvaise ambiance entre les élèves, beaucoup de travail, des profs qui rabaissent les élèves… Alors oui c’est vrai il faut travailler dur, et sans vraiment trop savoir pourquoi des fois. Mais j’ai rencontré des personnes merveilleuses qui sont maintenant mes meilleurs amis. Je ne pense pas avoir mis ma vie entre parenthèse pendant ces 3 années, on profite juste différemment en prépa. On rencontre des  gens qui nous ressemblent, qui nous comprennent et qui vont nous permettre de rigoler comme jamais malgré la pression. De plus j’ai intégré l’école de mes rêves et je sais que cela n’aurait jamais été possible sans mes professeurs qui ont toujours cru en moi alors que ce n’était pas forcément mon cas.

La prépa c’est donc 2 ou 3 ans de galère, que je referais sans hésiter.

Clémence Troyon, entrée en prépa en 2003,  Chef de Projet Innovation Soin chez Guerlain depuis 2013

clemencetroyonAprès avoir intégré en 2005 l’ENSAIA, en filiale Industrie Alimentaire et spécialisation Formulation et Développement Industriel, j’ai évolué au sein de postes de gestion de projet Développement Produit. Cela d’abord en stage chez Yves Rocher, sur de nouveaux produits de soin et d’hygiène, puis en Australie chez Diageo sur des spiritueux ou encore sur de la joaillerie chez Cartier.

J’ai récemment intégré l’entreprise de produits cosmétiques Guerlain, au sein de laquelle j’agis en interface entre les services marketing et les différents experts métiers (achat, packaging, formulation, usine) pour faire avancer le projet, communiquer et alerter des dérives. Le chef de projet a un rôle très complet qui permet d’être au cœur de l’innovation produit et qui nécessite d’appréhender les challenges de tous les métiers de l’entreprise.

Voici quelques exemples de développements produits auxquels j’ai contribué :

Yves Rocher : Mini baume hydratant, mini gommage pour le corps, gel douche pour l’été, redesign de la gamme de produits solaires.

Diageo : Lancement d’un nouveau Rhum sur le marché Australien, importation de nouveaux parfums Baileys, redesign de la gamme Smirnoff, nouveau format de cocktails.

Guerlain : Développement de produits sur deux gammes de soin.

 

Matthieu Jeannelle, Ingénieur ENSG en 2011 embauché chez Eiffage en 2011

matthieujeannelle2Arrivé en terminale S sans avoir jamais vraiment su où j’allais, je me suis dit un beau jour « Tiens, j’aime bien les SVT, et si je continuais à en faire après le bac ? ». C’est comme ça que je me suis retrouvé en BCPST à Clem’, sans doute le meilleur choix de ma vie pris « à l’insu de mon plein gré ». Des années formidables, durant lesquelles je me suis fait les meilleurs amis possibles – que je fréquente toujours- et où je me surprenais à prendre de l’avance en géologie plutôt que de rattraper mon retard en biologie : mon choix était fait, j’irais en École de Géologie. Et trois ans plus tard, me voilà ingénieur géologue géotechnicien diplômé de l’ENSG.

Avec le recul, c’est bien grâce à la Prépa que je me suis épanoui jusqu’à arriver à intégrer la meilleure École de Géologie de France, où j’ai appris mon métier -qui m’était proposé chez Eiffage Travaux Publics à l’issue de mon stage de fin d’étude alors même que je ne n’étais pas encore officiellement sorti de l’École ! Vérification de la géologie du chantier, suivi des cavités souterraines et des tassements du sol : voilà quelques exemples de mes activités quotidiennes. Métier assez prenant mais passionnant, l’assurance d’une grande fierté et d’un salaire à l’avenant.

Léa BRACONNIER et Edouard WYNCKEL intègrent l’Ecole Vétérinaire de Lyon en 2013.

Rester à Reims ou partir dans une classe préparatoire réputée « plus prestigieuse » ? Nous nous sommes tous deux posés la question à la fin de notre année de Terminale et deux (voire trois) ans plus tard, c’est finalement sans regrets que nous avons choisi de rester au lycée Clemenceau. Au programme : bien sûr, de longues heures de travail en perspective, ainsi qu’une motivation et une détermination nécessaires pour y arriver. Mais la classe BCPST de Clem’, ce sont aussi des rencontres inoubliables, dans l’ambiance conviviale d’une classe très soudée et avec une équipe de professeurs toujours présents, à notre écoute et déterminés à ce que nous réussissions et atteignions tous notre but : réussir LE concours et intégrer l’école de nos rêves. Nous garderons un très bon souvenir de ces années, alors quelle que soit ton ambition (vétérinaire, ingénieur agronome, géologue ou chercheur), accroche-toi, et surtout n’oublie pas ce conseil : rejoins la classe BCPST du lycée Clemenceau !

 

Mélanie THIEULEUX intègre l’ENGEES en 2013.

Je suis rentrée à Clemenceau avec l’intention d’obtenir le concours véto. Cependant, malgré le travail fourni, il arrive (ce fut mon cas) de ne pas intégrer l’école souhaitée. Néanmoins, à l’heure actuelle, je n’ai absolument aucun regret car depuis que j’ai intégré l’ENGEES, j’aime vraiment ce que j’y fais ! La prépa BCPST ouvre de  multiples débouchés et grâce aux connaissances acquises durant ces années d’études, il est facile de prendre une nouvelle voie, même si elle est différente de celle envisagée au départ. L’important c’est d’être motivé et toujours intéressé. Évidemment, qui dit « prépa » dit aussi « grande quantité de travail » mais heureusement, à Clem’, il y a une très bonne ambiance et j’en garde vraiment un bon souvenir.

 

Carla BALTZER intègre Montpellier SupAgro en 2012.

Carla_BALTZER-ec216La prépa… ne le cachons pas, c’est deux voire trois années que l’on consacre à se préparer à passer THE concours. Pour réussir, pas de secret, il faut travailler dur et sérieusement pendant ces années mais c’est le moral qui est déterminant. Et pour ça rien de mieux que les supers amis que l’on se fait en prépa ! D’autant plus qu’il règne une bonne ambiance à Clemenceau, où l’on s’entraide et se soutient. L’équipe pédagogique est là pour t’aider, te guider et te soutenir. La clé pour réussir : n’abandonne jamais, persévère et ne te sous-estime pas ! De belles surprises arrivent ! Que ton rêve soit de devenir Véto, Géologue, Ingénieur Agro, d’intégrer une ENS ou même si tu n’es pas encore sûr de tes choix mais que la bio t’intéresse, tu peux tenter une prépa BCPST. Même si ça n’est pas tous les jours facile, après coup, on se dit que c’est « passé vite » et que ça en vaut la peine. Alors accroche-toi !

 

Charlotte LAPERE, Perrine HENRY et Laurianne LUCAS intègrent l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse en 2012.

Groupe_BV2-2-92e97La prépa peut faire peur, et c’est vrai il y a beaucoup de travail. Mais la prépa ce n’est pas que le travail, il y a des rencontres : des amitiés extrêmement fortes se créent ; et une formation très intéressante donnée par une excellente équipe pédagogique. Et surtout la prépa nous permet de rentrer dans l’école de nos rêves. Nous avons intégré l’ENVT et ne regrettons pas une seconde d’avoir fait ces deux années de prépa qui ont été formidables au lycée Clemenceau !

 

Laura Desban, intègre l’ENS Cachan en 2009.

Laura_Desban-bv2_-_Copie-30007Au premier abord c’est sûr qu’intégrer une prépa peut paraître rébarbatif. Mais tout dépend, en réalité, de la prépa… Pour ma part, je ne regrette en rien mes deux années à Clemenceau ; j’y ai trouvé une ambiance formidable au sein d’une promo très soudée. Alors, même si cela n’allège pas la dose de travail, cela aide grandement et maintient le moral des troupes ! Ce qui n’est pas négligeable dans ce genre de situation. Je garde de mes deux années à Clem un très bon souvenir, ainsi que des anecdotes et une expérience irremplaçables. Je n’hésiterais pas à le refaire si j’en avais l’occasion… Surtout que je ne serais sûrement pas là où je suis aujourd’hui sans les bases que j’ai reçues ici. En résumé : une ambiance agréable, de nouvelles connaissances, de nombreux débouchés, sans oublier toute l’équipe des professeurs très présents et à l’écoute… A ne pas rater !

 

Alice Leclerc et Pauline Lavoisy, intègrent AgroParisTech en 2010.

Alice_Leclerc_et_Pauline_Lavoisy-bv2_-_Copie-4a3b2La classe prépa peut effrayer, elle a une belle réputation derrière elle. Mais celle-ci est incomplète. Certes, il faut beaucoup travailler, mais dans une très bonne ambiance. Les profs sont attentifs et nous préparent au mieux à l’étape finale : le concours. A Clemenceau, il n’y a qu’une seule classe de BCPST, on se connaît tous, et on s’entraide, sans esprit de concours entre nous. La prépa permet la naissance de belles amitiés, qui sont bien parties pour durer. Et finalement le jeu en vaut la chandelle ! N’hésitez pas, deux ans ce n’est pas si long que ça !

 

Héloïse Mouchet, intègre l’Ecole Vétérinaire de Nantes en 2011.

Heloise_Mouchet-bv2_-_Copie-1e95bBien sur, lorsqu’on entend parler de prépa, on pense tout de suite au travail scolaire, et on a raison ! Pendant 2 ans (ou 3 ans pour les plus persévérants) les élèves mettent leur vie entre parenthèses. Les années de prépa m’ont permis de m’enrichir humainement et personnellement. L’équipe éducative a toujours été attentive et présente. Elle nous a soutenus, nous a accompagnés et nous a encouragés à dépasser nos limites. Aujourd’hui, j’ai réalisé mon rêve, j’ai intégré l’école vétérinaire de Nantes, et je ne regrette pas les sacrifices que j’ai dû faire pour y arriver. Je garderai toujours un bon souvenir des années passées à Clemenceau.

 

Matthieu Jeannelle, Ingénieur ENSG embauché chez Eiffage en 2011

Matthieu_Jeannelle-bv2_-_Copie-27168Arrivé en terminale S sans avoir jamais vraiment su où j’allais, je me suis dit un beau jour « Tiens, j’aime bien les SVT, et si je continuais à en faire après le bac ? ». C’est comme ça que je me suis retrouvé en BCPST à Clem’, sans doute le meilleur choix de ma vie pris à l’insu de mon plein gré. Deux années formidables (plus une troisième car les concours ne m’ont pas réussi du premier coup), durant lesquelles je me suis fait les meilleurs amis possibles -que je fréquente toujours- et où je me surprenais à prendre de l’avance en géologie plutôt que de rattraper mon retard en biologie : mon choix était fait, j’irais en École de Géologie. Et trois ans plus tard, me voilà suis ingénieur géologue géotechnicien diplômé de l’ENSG. Avec le recul, c’est bien grâce à la Prépa que je me suis épanoui jusqu’à arriver à intégrer la meilleure École de Géologie de France, où j’ai appris mon métier -qui m’était proposé chez Eiffage Travaux Publics à l’issue de mon stage de fin d’étude alors même que je ne n’étais pas encore officiellement sorti de l’École ! Vérification de la géologie du chantier, suivi des cavités souterraines et des tassements du sol : voilà quelques exemples de mes activités quotidiennes. Métier assez prenant mais passionnant, l’assurance d’une grande fierté et d’un salaire à l’avenant. La Prépa m’aura permis de mettre en application quotidienne un célèbre théorème :

« Choisis un métier qui te plait, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. » Confucius