Emilie intègre les Mines de Nancy en 2017

mael

Après avoir obtenu un bac S, je me suis dirigée vers un DUT Mesures Physiques. C’est un DUT pluridisciplinaire qui fait découvrir un large panel de domaines scientifiques comme l’électronique, l’étude des matériaux, la chimie ou encore la programmation. Après ce DUT, j’ai voulu poursuivre mes études et intégrer une école d’ingénieurs. J’ai donc postulé à diverses écoles, sans grand succès malgré des notes convenables en DUT. Je me suis alors dirigée vers la prépa ATS. C’était une année dure mais pas insurmontable ! L’équipe pédagogique de cette formation est très expérimentée. En plus de nous soutenir, les professeurs s’intéressent à notre projet professionnel, même au delà du concours ATS : ils nous aident pour d’autres concours. Leur but est notre réussite, même si parfois c’est difficile, n’en doutez pas !
Dans une ATS, les étudiants viennent de BTS ou DUT différents, on ne vise pas forcément les mêmes écoles, on peut donc compter les uns sur les autres !
Après plusieurs réponses positives d’écoles, je vais finalement intégrer l’école des Mines de Nancy, en Matériaux et Gestion de Production, école que je n’aurais pas pu avoir sans la prépa ATS.

En ce qui concerne le coté humain de cette formation, je garderai un très bon souvenir de cette année, des personnes qui l’ont partagée avec moi, ainsi que des professeurs.

Bryan intègre l’ ESIGELEC de Rouen en 2017

mael

Après mon baccalauréat professionnel Electrotechnique, Energies et Equipements Communicants, j’ai décidé de poursuivre mes études avec un BTS CIRA (Contrôle Industrielle et Régulation Automatique). Après l’obtention de celui-ci j’ai voulu poursuivre mes études en école d’ingénieurs mais les portes se sont fermées, je n’avais pas le niveau requis. Un de mes professeurs de BTS m’a alors proposé LA solution, faire une année de prépa ATS. Conscient que je n’avais pas acquis certaines bases dans les domaines généraux après un BAC PRO et un BTS, je n’ai pas baissé les bras et je me suis lancé pour une année de travail intensif !
Je n’ai pas été le meilleur de la promotion, mais un travail régulier m’a permis de m’en sortir et d’être finalement accepté à l’ESIGELEC de Rouen. L’année d’ATS à été pour moi une véritable opportunité, j’y ai appris énormément de choses et l’équipe pédagogique est juste exceptionnelle ! On sent que les profs se donnent du mal pour nous et ils sont présents afin de nous aider et de nous accompagner.

Pour finir je dirais que je ne regrette en aucun cas cette année passée en ATS et que peu importe d’où vous venez (DUT, BTS, BAC PRO,…) réussir son année d’ATS n’a rien d’impossible, il suffit juste de se donner les moyens et de travailler régulièrement tout au long de l’année.

Juliette intègre l’ ENSAM d’Aix en Provence en 2017

juliette

J’ai un cursus atypique, un peu long à expliquer. Pour faire simple j’ai un DUT Mesures Physiques.
J’ai choisi l’ATS dans un but précis (ce qui est loin d’être le cas de tout le monde) : intégrer une école d’ingénieurs en apprentissage, inaccessible après mon DUT. Je savais donc que pour moi le dossier (les notes tout au long de l’année) était autant important que le concours. Bien que le ressenti en prépa dépende des acquis que l’on a au départ, un travail régulier en restant motivé est la clé de la réussite. Une bonne progression tout au long de l’année sera plus valorisée que des notes en dents de scie (même si certaines sont bonnes).
Mon conseil : donnez-vous à fond autant pour le dossier que pour le concours. Les deux permettent d’intégrer des écoles très variées… à condition d’en faire la demande en se renseignant rapidement sur les formations qui vous intéressent. En plus ça vous fera un objectif concret à viser en cas de baisse de motivation.
En conclusion, malgré un coup de blues fin novembre (j’habite loin de Reims), cette année m’a été très bénéfique autant sur le plan scolaire que sur le plan personnel, notamment grâce à une équipe pédagogique formidable. En septembre j’ai intégré l’ENSAM Aix en Provence, filière mécanique en apprentissage avec Airbus Helicopters.

Maël intègre l’INSA Toulouse en Informatique et Réseaux en 2017

mael

Issu de DUT Multimédia et Métiers de l’Internet et ayant raté de peu mon entrée en école d’ingénieurs l’année précédente, mon année d’ATS fut assez chaotique en terme d’investissement comme en terme de résultats. Le travail qui est nécessaire pour réussir pleinement une année d’ATS est conséquent et le rythme est soutenu, il faut donc une motivation certaine pour en venir à bout. Cependant rien n’y est impossible et les principales difficultés que j’ai pu rencontrer au cours de l’année, c’est moi-même qui me les suis données.
Au bout de plusieurs remises en question vis à vis de mon projet, j’ai décidé de ne pas abandonner et de poursuivre l’année jusqu’a son terme. Un choix que je ne regrette pas puisque j’ai pu obtenir plusieurs écoles sur dossier et des admissibilités sur concours. Ayant finalement été pris à l’INSA de Toulouse en Informatique et Réseaux, je suis pleinement conscient que le bagage scientifique que j’ai développé au cours de cette année me sera d’une utilité primordiale dans la suite de mes études, et je peux aborder l’année sereinement par rapport au niveau exigé dans les matières théoriques en école.
Au delà de tout ça, j’ai aussi pu rencontrer en ATS des camarades de classe avec qui j’ai passé de bons moments (serrage de coudes oblige) et des professeurs pédagogues dont le projet des élèves importe vraiment plus que des simples statistiques de sortie.

En résumé, l’année d’ATS est une année qui offre beaucoup d’opportunités à court terme comme à long terme. Il s’agit aux élèves de les saisir.

Sylvain LEDUR intègre l’Ecole Centrale Nantes en 2016

Ayant fini mes deux années de DUT Mesures Physiques après avoir obtenu mon Bac S, la question s’est posée concernant ma poursuite d’études. Sachant que je voulais aller en école d’ingénieurs j’ai eu le choix entre entrer directement dans une école d’ingénieurs, ou faire une année de prépa ATS pour être plus performant en école, mais aussi pour avoir une meilleure école que celles accessibles en sortant directement de DUT.

sylvain_ledurJ’ai fait le choix de la prépa pour cette opportunité qu’elle nous offre d’obtenir des écoles qui jusque-là nous fermaient les portes. L’autre avantage de la prépa ATS était qu’elle propose un concours à la fin de l’année qui nous offre une banque d’écoles, tout domaine confondu. Cela m’a donc permis de partir serein dans mon année sachant que j’aurais forcément une école à la fin de l’année, sachant que cela m’a permis aussi de découvrir des écoles que je ne connaissais pas, du fait de mon parcours ne correspondant pas à un étudiant sortant de prépa, notamment Centrale Nantes, que j’ai fini par intégrer. Je vais donc continuer mon cursus dans cette école qui, comme on me l’a promis à mon entrée, et comme on vous le promettra à vous aussi, me convient à merveille.

En sortant d’ATS, vous aurez acquis une méthode de travail efficace qui vous permettra de réussir dans une école qui vous convient, quel qu’ait été votre niveau au départ. N’hésitez pas une seule seconde, loin d’être une année de perdue, c’est l’assurance de réussir dans une école qui vous convient.

fleur-lim

Fleur LIM intègre l’EME en 2016

Passionnée par la nature et les sciences, je me suis très tôt intéressée à la protection de l’environnement et il était évident pour moi d’en faire une carrière. C’est alors suite à un bac S que j’ai eu un intérêt pour les énergies renouvelables et particulièrement la récupération d’énergie par la méthanisation au sein des exploitations agricoles. La seule formation de ma ville s’intéressant au plus prêt de mon projet était le DUT génie électrique.

J’ai ensuite trouvé plusieurs écoles d’ingénieurs qui proposaient la spécialité « énergies renouvelables et développement durable », mais n’ayant clairement pas le niveau scientifique suffisant pour les intégrer j’ai choisi de poursuivre en prépa ATS. Sans regret AUCUN. C’est une année difficile à gérer, qui bouscule les habitudes de travail, peu de temps libre, émotionnellement prenante, mais l’ATS c’est surtout, des profs qui assurent du tonnerre, disponibles et à l’écoute, de l’entre-aide, des copains et des souvenirs pleins la tête. Mais surtout, le plus important: des découvertes et des ouvertures de carrière. J’ai, grâce à la prépa ATS, eu un véritable coup de cœur pour l’Ecole des Métiers de l’Environnement que j’aurais la chance d’intégrer avec beaucoup de fierté à la rentrée prochaine.

gloria_fanny_motaGloria-Fanny MOTA intègre HEI en 2016

Après l’obtention de mon BTS Étude et Économie de la Construction, je ne me dirigeais pas vers une prépa ATS. Ce sont mes professeurs qui m’en ont parlé et qui m’ont un peu poussée. Je me suis alors lancée et je ne regrette vraiment pas ! Certes l’année est vraiment intense et la fatigue se fait rapidement ressentir. Mais il ne faut jamais oublier son objectif et surtout se dire que ce n’est qu’un an. Pour moi, le plus difficile a été la confiance en moi qui peut être mise à l’épreuve mais le soutien externe (amis, famille) mais également interne (professeurs, camarades) permet de surmonter cette année.
Je vais maintenant intégrer HEI en alternance, option Bâtiment et Travaux Publics et je serai accueillie par l’entreprise Bouygues Bâtiment Nord Est.

La prépa c’est dense et fait souvent se remettre en question mais n’oubliez pas que le jeu en vaut la chandelle.

antoine_conederaAntoine CONEDERA intègre l’INSA Strasbourg en 2016

Avant tout, je n’ai jamais aimé l’école, c’est pourquoi je me suis orienté vers un baccalauréat professionnel électrotechnique après une 3ème DP6. Bref, après mon bac pro j’ai voulu tenter le BTS électrotechnique, car je me suis dit ‘’pourquoi pas être au moins technicien’’. Durant mon BTS mes professeurs m’ont conseillé de poursuivre  en ATS pour me mettre à niveau dans les TOUTES les matières…

L’ATS c’est une année de malade (coté travail parce que niveau sorties … attends l’année prochaine), mais grâce à des SUPERS PROFS, et également un esprit d’entraide (chacun vise une école différente donc personne ne se bat pour la même école). Donc peu importe d’où tu viens (bac général/ technologique /professionnel) si tu veux vraiment aller en école d’ingénieurs tu dois tout donner !!

Bref l’ATS c’est des bons souvenirs et merci aux professeurs et ceux qui m’ont aidé.

Sarah FOLSCHWEILLER intègre intègre l’Ecole Centrale Nantes en 2015.

sarah_2015J’ai réalisé mon année d’ATS au lycée Arago après un BTS Bâtiment que j’ai obtenu dans ce même lycée. J’avais tenté quelques années plus tôt, une CPGE MPSI que j’ai abandonnée après 1 an par faute de motivation.
La prépa ATS m’a permis d’améliorer rapidement et considérablement mon niveau scolaire, ce qui n’est pas négligeable si l’on souhaite intégrer une école d’ingénieurs. Je suis maintenant à l’Ecole Centrale de Nantes où un grand nombre de possibilités s’offrent à moi. Au début, Je voulais intégrer une école d’ingénieurs tout de suite après mon BTS, mais je suis soulagée d’avoir fait ATS. Tout d’abord parce que j’ai une meilleure école que celle que j’aurais pu avoir à la fin de mon BTS mais aussi parce que les cours sont vraiment utiles : notions plus complexes, techniques de travail, etc.

arnaud_2015Arnaud BETEMS intègre l’INSA Strasbourg en 2015

N’ayant pas réussi à intégrer une école d’ingénieurs qui me plaisait après mon DUT Génie Civil, je me suis tourné vers la CPGE ATS de Reims avec la ferme intention de me mettre au travail. Au final, je dirais que le plus compliqué à gérer fut la quantité d’informations à retenir dans chaque matière, et non pas la difficulté des enseignements. J’ai eu un peu de mal à trouver le rythme au début. Je passais beaucoup de temps à travailler mais pas de la bonne manière. Les professeurs sont toujours à l’écoute, toujours disponibles et toujours motivés : ils sont géniaux (je ne suis pas payé pour dire ça). Faites leur confiance ! J’ai choisi d’intégrer l’INSA de Strasbourg en Génie Climatique et Energétique, école qui m’avait refusé après le DUT.

maxence

Maxence GOSSARD intègre l’ITII Bretagne en 2015

Après mon DUT GMP obtenu à Reims, j’ai souhaité faire une prépa ATS pour renforcer mes connaissances dans les matières scientifiques mais aussi en afin d’intégrer une école d’ingénieur plus sereinement. Il y avait dans la classe des camarades qui venaient de BTS, DUT, de spécialités diverses, cela permet la complémentarité dans les matières, car dans la difficulté un réel esprit d’équipe et une bonne ambiance se créent. Durant l’année j’ai eu des baisses de moral, je doutais de mes capacités, mais les profs sont là, les copains aussi pour nous soutenir et on repart remotivé pour atteindre son objectif. Au final l’année passe très vite, il y a plein de possibilités de poursuite d’études et les écoles d’ingénieurs raffolent des ATS. J’ai choisi l’ITII de Bretagne en spécialité, en alternance chez FAURECIA. Donc j’ai atteint mon objectif grâce à l’ATS.

 

Thomas_2015Thomas JUILLART intègre l’ENSEA en 2015

Après mon DUT Informatique je me suis dirigé vers la Fac en 3ème année de Licence Informatique. La formation ne correspondait pas à mes attentes, j’ai abandonné et j’ai souhaité me réorienter en ATS.
La prépa c’est beaucoup de travail et forcément des difficultés auxquelles il faudra faire face. Mais on a la chance d’être entouré d’une excellente équipe d’enseignants qui sont très pédagogues et à notre écoute. Il y aussi une excellente relation élève-professeur. Tout le monde est soudé et s’entraide pour venir à bout des problèmes que l’on rencontre et se pousse vers la réussite. Jamais je n’aurai cru faire une classe préparatoire avant l’ATS (trop de travail, formation très rythmée). Pourtant j’y suis allé motivé et déterminé et aujourd’hui j’ai atteint mon objectif : intégrer à l’École Nationale Supérieure de l’Électronique et de ses Applications (ENSEA), sans l’A.T.S cela aurait été impossible.

Eric LE GALL intègre l’ESIEE Amiens en 2014.

LEGALL_EricDurant ma deuxième année de BTS électrotechnique, on m’a parlé de la prépa ATS. J’ai choisi de suivre cette classe pour me mettre à niveau avant d’entrer dans le cycle ingénieur. 
Mon choix s’est fait plutôt rapidement et même si le rythme de travail est bien plus soutenu qu’en BTS, le jeu en vaut la chandelle. La prépa ATS m’a permis de tester mes limites et de les dépasser. 
De plus, bien que cela ait été une année difficile sur le point de vue du travail à fournir, l’ambiance de la classe a toujours été très bonne, encouragée par des professeurs toujours à l’écoute.

Charles FLOQUET intègre les Arts et Métiers ParisTech en 2014.

FLOQUET_CharlesL’ATS est une excellente initiative pour ceux qui ont eu du mal à s’orienter par le passé ou qui n’ont pas eu l’occasion d’avoir l’école de leur choix (ou même de leurs rêves) après leur dut/bts. Cette année m’a été bénéfique et m’a permis d’entrer aux Arts et Métiers de Châlons (sans pour autant arrêter de vivre pendant une année).
Avec un minimum (ou plutôt un maximum) d’assiduité, d’intérêt et de motivation, on voit de nouvelles portes s’ouvrir à soi. Avec de l’investissement, avec l’ambiance d’entre-aide au sein de la classe que nous envient les autres prépas, et grâce aux profs plus qu’investis, les efforts payent. 
Et encore une fois surtout ne voyez pas cette prépa comme un abattoir où vous vous engagez pour un sacrifice de 8 mois mais voyez la comme une opportunité que vous devez saisir.

Pierre YVERNEAU intègre l’UTBM : Ergonomie Design et Ingénierie Mécanique en 2014.

YVERNEAU_PIerreTout a commencé en fin d’année de DUT , j’estimais ne pas avoir suffisamment de bagage scientifique pour être apte à suivre une formation en école d’ingénieur. J’ai découvert la CPGE ATS qui m’a permis de pouvoir progresser dans tous les sens du terme malgré des résultats souvent décevants à mon goût… que ce soit sur la rigueur, l’organisation, le goût de l’effort, apprendre à connaître ses limites etc. Personnellement, la classe ATS m’a fait énormément évolué ! J’y ai appris énormément de choses ! Certes il faut travailler, il faut faire des sacrifices mais si on veut quelque chose, il faut s’en donner les moyens. Je ne regrette pas du tout d’avoir fait cette prépa, bien au contraire ! 
Je souhaite beaucoup de courage à la prochaine promo, dites vous bien que ça va très vite donc mettez vous dedans le plus rapidement possible et ne baissez pas les bras : le jeu en vaut la chandelle. 
J’étais loin d’être le meilleur mais en travaillant davantage, j’ai progressé et cela m’a permis d’intégrer l’UTBM, j’en suis très fier !
Comme disait la prof d’anglais même si vous rencontrez des difficultés « keep calm and carry on ».
Y’a plus qu’à… Bon courage !

Théodore MEUNIER intègre les Mines de Nancy en 2014.

MEUNIER_TheodoreSortant d’un DUT Sciences et Génie des Matériaux, je ne me voyais pas intégrer une école d’ingénieurs, à cause des bases en physique et mathématiques que j’avais perdues et surtout de la quantité de travail à fournir à laquelle je n’étais absolument pas habitué. 
J’ai choisi d’aller en ATS pour me remettre au travail et être accepté dans une école plus intéressante que celles auxquelles je pouvais accéder en fin de DUT. Après cette année, je pense que la classe ATS du Lycée Arago est surement la meilleure possibilité de renforcer ou redécouvrir les bases pour les écoles supérieures. Le niveau et la difficulté du travail sont croissants mais avec le soutien et la pédagogie des différents professeurs, une bonne méthode et un minimum de sérieux, il est largement possible de finir son année avec une école sur dossier ou sur concours.

Margaux POTEL intègre le CNAM de Reims en 2014.

POTEL_margaux_2Ayant pour optique de poursuivre mes études après mon DUT Génie Civil, je savais très bien que mes lacunes dans les matières scientifiques allaient me pénaliser. Un professeur à l’IUT m’a alors conseillé de faire une ATS au Lycée Arago. Cependant, j’avais certaines craintes dues aux spécialités génie Mécanique et génie Electrotechnique (Surtout l’Elec qui est la grosse bête noire de certains étudiants). Bref, je me suis lancée, et pour être franche les premiers mois ont été difficiles. La cadence d’apprentissage était très intense, surtout lorsque l’on doit commencer sans aucune connaissance dans certaines matières et avec lesquelles on a aucune affinité … (Désolée Mr De Oliveira mais l’électronique, c’est le diable !). On a eu des hauts et des bas mais heureusement, il y a un réel esprit d’entraide au sein de la classe. Venant de parcours très différents, il n’y a pas vraiment de compétition car chacun voulait intégrer sa propre école. Avec le recul, je dirais que le plus pénible fut au retour des vacances de Noël. Après avoir passé les premiers mois à travailler à fond, nous commencions à fatiguer et certain s’interrogeaient : « ça en valait la peine » ou « si on allait vraiment avoir au moins une école »(Il faut noter que la détermination est toujours maximale au début et ensuite , elle prend des petites vacances … ). Ensuite, c’est la période des concours. Il faut être sur tous les fronts à la fois et ça, surtout si tu échoues à plusieurs concours externes (écoles sur dossiers), c’est très démoralisant. Mais à la fin, si tu as fait ton boulot, tu es accepté un peu partout et tu n’as plus qu’à choisir. C’est enfin une grande satisfaction et un immense soulagement !
En résumé, l’ATS t’apporte des insomnies, stress et pas mal de remise en questions mais tu as en contrepartie une approche différente sur l’avenir ! J’ai adopté une méthode de travail où je fais mon travail de manière efficace et régulière et non plus du jour au lendemain. Les bases dans les matières scientifiques se sont solidifiées et je me suis enrichie sur les choses de la vie courante (Sais-tu comment fonctionne un micro-ondes, une fibre optique ou bien un moteur?). Enfin, le plus important pour travailler, c’est le corps enseignant. Ici, nous étions face à des professeurs tous motivés, qui n’ont qu’une envie, notre réussite. C’est primordial, car un professeur qui n’a aucune motivation, n’aide en rien dans ton parcours. Ils sont toujours à la recherche de solutions ingénieuses pour nous aider à réussir, pour que cela paraisse moins compliqué.
Au final grâce à une bonne équipe pédagogique, j’ai obtenu 5 sur 6 écoles dont mon premier choix. Je me dis maintenant que ça valait vraiment le coup de persévérer et de ne pas se décourager pour arriver à mon but : intégrer une école ingénieur. S’il fallait le refaire, je serais partante.

Joris HOFFMANN intègre Mines Nancy en 2014.

HOFFMANN_JorisAvant même l’obtention de mon B.T.S. en électrotechnique, je pensais déjà à une future poursuite d’études dans une école d’ingénieurs. Venant d’une formation majoritairement tournée vers le génie électrique et voulant poursuivre mes études dans les domaines de la mécanique que j’avais pu entrevoir pendant toute ma scolarité, j’ai décidé de me tourner vers la seule solution me permettant de pouvoir changer d’orientation : la classe préparatoire A.T.S. 
Je dirais que cette classe préparatoire m’a beaucoup apporté, avec de l’acharnement et une détermination à toute épreuve j’ai pris conscience du potentiel que j’avais. Grâce à l’enseignement, aux conseils et au soutien de l’équipe pédagogique et à l’entraide remarquable entre élèves de la même classe, j’ai pu m’approprier ma propre méthode de travail et acquérir un raisonnement se rapprochant le plus de celui que l’on recherche pour un futur ingénieur à chaque problème rencontré. J’ai pu ainsi accroître mes connaissances, solidifier les bases acquises au cours de mes formations antérieures et me remettre à niveau en mécanique. Si je devais donner un conseil aux futurs étudiants ce serait de jamais avoir peur d’appeler un professeur pour demander de l’aide sur un point du cours qui paraît confus. Les professeurs seront toujours la pour répondre à vos moindres problèmes, pour vous aider à réussir ce que vous voulez entreprendre et vous aider dans votre quête de compréhension du cours et des exercices !
Finalement, avec la qualité de formation que propose le lycée François Arago, j’ai pu donc concrétiser mon choix de m’orienter dans les domaines de la mécanique en intégrant sous statut apprenti la formation « ingénieur en Conception » des Mines de Nancy. Pour terminer, je tiens à préciser qu’en me réorientant dans un autre domaine, je n’oublie absolument pas tout ce que j’ai appris via mon B.T.S. en électrotechnique. Je compte bien, après avoir obtenu mon diplôme d’ingénieur, rattraper le retard accumulé en électricité et donc obtenir une double compétence en tant qu’ingénieur. Bonne chance aux futures promotions.

David Madureira intègre l’E.S.I.L.V  en 2013.

Après l’obtention de mon BAC PRO Étude et Définition d’un Produit Industriel, je me suis décidé à continuer mes études car la voie que j’ai empruntée m’a vraiment plu. J’ai donc continué en BTS Assistance Technique d’Ingénieur afin de découvrir encore plus la mécanique. La prépa ATS m’a beaucoup apporté. Elle sert à consolider les bases, mais pas seulement. Elle m’a permis d’avoir un raisonnement beaucoup plus scientifique qu’avant, ce que doit avoir un ingénieur par la suite. Le rythme de travail était très important. Malgré ma quantité de travail les résultats n’étaient pas toujours au rendez vous, mais il faut NE JAMAIS BAISSER LES BRAS !david1213

Si je devais refaire une prépa ATS, je modifierai certaines choses. Je ne négligerai aucune matière car par la suite ça peut jouer des tours. Un conseil : ne négligez aucune colle. Pour moi les colles sont primordiales pour évoluer durant une année comme celle que vous allez passer.
Encore merci aux professeurs qui ont toujours été là pour notre promotion.
N’oubliez surtout pas : La prépa ce n’est pas une compétition, vous serez meilleurs en équipe !
BON COURAGE A TOUS!

 

Arnaud Besse intègre l’ENSCG en 2013.

arnaud1213J’ai toujours rêvé d’intégrer une école d’ingénieurs, aussi, après l’obtention du BTS Géomètre-Topographe et sur les conseils de mes enseignants de l’époque j’ai postulé à la classe préparatoire ATS du lycée François Arago de Reims. Dès les premières heures de cours j’ai vite compris que le rythme allait être très intense. Les quantités de données à comprendre et à assimiler sont très importantes et parfois compliquées (on comprend rapidement l’utilité vitale des colles).
Mais, les professeurs ont toujours été présents pour m’expliquer, me remotiver et nous guider pour préparer au mieux les concours de fin d’année. Grâce à cette année j’ai pu apprendre des méthodes de travail efficaces. Je ne regrette absolument aucun moment de cette année qui est à la fois longue et courte. Encore une fois merci à tous les professeurs pour cette année inoubliable.
Comme on dit : la prépa ça vous marque. Bon courage pour les nouvelles promotions.

 

 Bruno Porte intègre l’EME de Bruz en 2013.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAu départ je pensais que je n’irais jamais en prépa, et même lorsque je me suis inscrit, je pensais guère tenir plus d’un mois. Or, au fur et à mesure j’ai fini par m’habituer à la charge de travail, j’ai beaucoup travaillé et j’ai fini par être étonné par ce que je pouvais faire. Je pensais que je n’aurais aucune école et au contraire, j’en ai eu plein. C’était donc une année riche en surprises, je ne regrette pas de l’avoir fait, car cela vous apprend vraiment à travailler.

 

Julien Picot intègre l’INSA de Lyon en 2013.

JulienAprès l’obtention de mon BAC STI Génie Electronique suivi deux années plus tard d’un BTS Systèmes Electroniques, je voulais entrer dans la vie active, mais l’un de mes professeurs de BTS m’avait conseillé l’ATS.
Curieux, je me suis renseigné et je me suis rendu compte que cette section pouvait être un réel tremplin vers des études supérieures. Le rythme des cours, couplé à la quantité d’informations devant être acquise durant l’année, peut rendre celle-ci très difficile, mais c’est sans compter sur une équipe pédagogique toujours à l’écoute et prête à expliquer autant de fois que cela s’avère nécessaire.
On pourrait penser que la CPGE ATS est une année de perdue, mais c’est pourtant tout le contraire, car malgré le fait que l’on n’ait pas de diplôme à la fin de l’année, à la place, on a de solides bases pour des études supérieures et aussi de très bons souvenirs car il y a une bonne entente dans la classe.
Je ne regrette absolument pas le choix que j’ai fait en intégrant cette classe et conseille cette perspective à toute personne BAC+2 désirant poursuivre ses études.
Après plusieurs réponses sur dossier et concours positives, j’ai décidé d’intégrer l’INSA Lyon pour la rentrée 2013/2014.

 

Anaëlle Bouillot intègre l’Institut d’Optique Graduate School  en 2013.

ana1213Après l’obtention de mon DUT Mesures Physiques, j’ai décidé de faire une prépa ATS pour poursuivre en école d’ingénieurs. J’ai fait ce choix car j’avais peur de ne pas pouvoir suivre après mon DUT donc, j’ai préféré me consacrer un an (qui passe très vite) à l’ATS pour avoir de solides bases dans les matières scientifiques, notamment en mathématiques.
Je ne regrette pas du tout ce choix. Cette année d’ATS m’a vraiment été bénéfique. En effet, j’ai appris à travailler régulièrement (avec des évaluations régulières), à gérer mon temps, à acquérir des automatismes de calcul et à réfléchir plus vite sur un problème : le parfait mélange pour réussir en école d’ingénieurs !
Pour intégrer cette prépa, il faut vraiment être très motivé, avoir un but, ne surtout pas baisser les bras et ne négliger aucune matière ! L’attente des résultats d’école a peut-être été le moment le plus difficile, mais avec les admissions par dossier ET par concours, on a tous une chance d’intégrer une école !
Pour ma part, j’ai intégré l’Institut d’Optique Graduate School ParisTech par dossier, que je n’aurais jamais pu intégrer sans l’ATS, et le travail que j’ai fourni.
Même si cette année a été difficile au niveau du travail, du stress… ce fut une année inoubliable, avec une ambiance de classe très agréable, des professeurs très pédagogues et toujours présents et des souvenirs plein la tête !

 

Hamidou Diop intègre l’ESIX Normandie en 2013.

hamidou1213Après l’obtention d’un Bac Pro Électrotechnique, mon rêve était d’intégrer une école d’ingénieur coûte que coûte. J’ai donc rejoint une prépa ATS après un passage en DUT GIM.
Cette année a été la plus difficile de toute ma vie mais a été la plus bénéfique de toutes. J’ai pu acquérir de solides bases scientifiques et techniques grâce à mes professeurs qui ont été sans cesse à l’écoute. Ils m’ont encouragé en me faisant comprendre qu’il fallait toujours travailler afin de réussir et ne jamais baisser les bras, et pour cela je leur en serai toujours reconnaissant. Je dois aussi cette réussite à une très bonne ambiance dans la promotion.
Je souhaite bonne chance à la promotion 2013/2014.

 

 

Corentin PASQUIER intègre l’ESITC de Metz en 2012.

PASQUIER_Corentin-8a981La prépa ATS a été un véritable tremplin professionnel ainsi qu’une très belle expérience personnelle. Comme la plupart de mes collègues l’ont dit, cette prépa demande une charge énorme de travail et une grande organisation qu’il faut appliquer dès les premiers jours de cours. Grâce à un travail régulier alimenté par beaucoup de motivation et de persévérance, une équipe pédagogique remarquable et une ambiance de classe exceptionnelle, j’ai pu intégrer une école d’ingénieur à l’ESITC de Metz. Un dénouement qui me paraissait irréalisable en sortant du bac et du BTS. Je remercie grandement, une fois de plus l’équipe pédagogique, et souhaite bien évidemment bonne chance aux futures promos !!!

 

Valentin DAUBRE intègre les Mines de Douai en 2012.

DAUBRE_Valentin-1a68dAprès mon DUT Génie Thermique et Énergie à Belfort, j’ai voulu intégrer une école d’ingénieur ; mais une remise à niveau (en maths notamment) était plus que nécessaire… C’est ainsi que je me suis dirigé vers la prépa ATS de Reims. Et quelle année !!! Une année difficile certes, une quantité de travail importante, mais pour faire face à cela une équipe pédagogique très disponible et compétente, et une entraide formidable entre étudiants (chose que j’aimerais fortement retrouver l’année prochaine…) C’est grâce à tout cet ensemble que nous avons tous pu avancer et évoluer, et pour ma part finalement intégrer l’École des Mines de Douai. Un grand merci à tous !!!

 

Pierre GUERY intègre l’ITII Champagne-Ardenne en alternance en 2012.

GUERY_Pierre-2f609J’ai obtenu un bac scientifique en 2009 et je suis ensuite passé par un DUT Génie Civil à Reims. Voulant poursuivre les études après mon DUT, j’ai d’abord choisi d’intégrer la classe ATS de Reims afin de me « regénéraliser » et d’avoir une seconde chance sur mon orientation et sortir d’une voie technique.

Dès le début d’année, le rythme était donné pour un sprint de 28 semaines. Comme tout le monde l’a dit, il y a eu une forte charge de travail, beaucoup plus que ce que nous avions pu rencontrer jusque là, dans notre scolarité. Il fallait clairement passer sur un autre rythme. Aussi, cette année de prépa nous aura appris à chacun, un vrai sens de l’organisation, donné de réelles méthodes de travail et surtout fourni l’accompagnement et les connaissances générales que l’on recherchait tous. Pour ma part, les objectifs que j’avais en début d’année ont été remplis et je suis pleinement satisfait de cette expérience en ATS, qui, je pense, restera l’un des meilleurs choix de vie. Je tenais à remercier comme il se doit l’équipe pédagogique, HORS-NORME, qui nous a soutenus tout au long de l’année. Un grand merci à vous, vraiment pour tous ce que vous nous avez apporté !!! Mais aussi, un grand merci à toute la promo et à toutes les personnes géniales que j’ai pu rencontrer cette année. Pour finir, je dédie une petite phrase à la promo actuelle, celle à venir et plus particulièrement à une personne que l’on reconnaitra tous, OK, donnez vous à fond et servez vous bien de cette année pour décrocher l’école de vos rêves, mais n’oubliez pas la seule et unique chose valable :  » L’important c’est de participer ! ! ! » 🙂

J’intègre ITII Champagne-Ardenne option mécanique en alternance, en 3ème année.

 

Elise SUSZKA intègre l’HEI de Lille en 2012.

SUSZKA_Elise-6615aLa CPGE ATS, une grande chance d’avoir pu intégrer cette classe ! Après l’obtention de mon DUT Génie Civil, j’ai été refusée dans plusieurs écoles d’ingénieurs à cause de mes difficultés dans les matières scientifiques, c’est pour cela que j’ai souhaité intégrer cette année de classe préparatoire. J’avouerai que cette année a été la plus difficile jusqu’à présent dans ma scolarité mais c’est aussi celle où j’ai pu créer de vrais liens d’amitié que je n’oublierai jamais ! Cette amitié s’est créée grâce à des heures d’entraide entre camarades, c’est, je pense, ce qui a aidé à la réussite de beaucoup d’entre nous ! Cette réussite est là aussi grâce à la motivation, le travail, la détermination et l’organisation, qui sont les points clés d’une année de prépa telle que celle-ci ! Je remercie sincèrement l’équipe pédagogique qui nous a soutenus et aidés pour pouvoir réaliser notre rêve de poursuite d’études ! Une équipe pédagogique comme celle-là vous n’en trouverez nulle-part ailleurs !! Grâce à cette année, j’ai pu intégrer HEI Lille en formation d’ingénieur BTP en apprentissage !! Merci à mes camarades et aux professeurs !! Et bon courage pour les suivants !

 

Hassan MACHKOUR intègre l’ESITC de Caen en 2012.

MACHKOUR_Hassan-4e3e7Les deux premières semaines en CPGE ATS ont été pour moi une période très difficile mentalement : un rythme d’enfer, aucun temps d’adaptation et des évaluations orales (colles). Pourtant, la réussite d’une année comme celle-là, a été possible grâce à une équipe pédagogique à la fois très impliquée et très professionnelle mais aussi grâce un travail régulier, organisé et efficace que j’ai pu mettre en œuvre à force de pugnacité. De plus, les colles que je voyais à la base comme du travail en plus, se sont avérées très positives. Je les prenais comme un outil qui me permettait soit de confirmer la compréhension du cours, soit de mettre le doigt là où je devais en remettre une couche. Enfin, une année s’achève : une confiance retrouvée et des bases scientifiques et techniques me permettent d’envisager sereinement la poursuite de mes études au sein de l’ESITC de Caen.

 

Paul-Eric VISAT intègre Sup’Reha de Limoges en 2012.

VISAT_Paul-Eric2-JPG-07372Après l’obtention de mon BTS, j’ai eu l’opportunité de rentrer en CPGE ATS à Reims. J’avoue que ce fut une année très difficile : le niveau en mathématiques et en physique était très élevé pour moi qui n’avais pas un bac scientifique mais un bac STI génie civil. L’équipe pédagogique a été formidable, elle s’est adaptée à chaque élève et nous a encouragés tout au long de l’année. L ‘ambiance au sein de la classe était excellente : nous sommes toujours restés soudés et solidaires et ce fut très important pour moi. Grâce à cet enseignement, j’ai pu améliorer mon niveau scientifique et réussir à intégrer l’école d’ingénieur de mon choix, Sup’Reha, en alternance chez Eiffage Construction à Nancy.

 

Krystian NOSTER intègre les Arts et Métiers ParisTech en 2011.

Krystian_NOSTER-0162a« Après mon DUT génie civil, je n’avais pas de réelles poursuites d’études, et je ne savais pas trop quoi faire. J’ai entendu parler des classes préparatoires ATS, et j’ai pensé que ça pouvait être intéressant pour moi. C’est une année assez dure, où il faut vraiment être motivé pour réussir, mais les enseignants sont vraiment là pour nous aider et nous pousser le plus loin possible. Au-delà des Maths, de la Physique, du Génie électrique et mécanique, du Français-Philo et de l’Anglais, on y apprend vraiment un raisonnement scientifique indispensable pour pouvoir suivre en école d’ingénieurs. On peut croire que l’année en ATS est une année de perdue, puisqu’au bout de 3 ans d’études après le bac, on n’est qu’à BAC+2, mais beaucoup de gens de mon école d’ingénieurs qui ont fait une prépa scientifique directement après le bac, ont fait une 5/2 (redoublement de leur 2ème année de prépa).