Philippe : « Après trois années de classe préparatoire (en voie ECG), j’ai réussi à intégrer l’EM Lyon. Ces trois années m’ont permis de me dépasser intellectuellement et m’ont
également beaucoup appris sur le plan personnel. Pendant les premières semaines,
l’écart entre ce qui a été fait au lycée et les attentes de la classe préparatoire peut
sembler important mais cette impression est souvent de courte durée. On est stimulé
intellectuellement et on finit par progresser quand on se donne les moyens de
réussir.
Choisir le lycée Clemenceau, c’est aussi, je pense, faire le choix d’une
proximité avec ses professeurs et avec ses camarades (qu’on ne retrouve pas
forcément dans d’autres prépas parisiennes) et donc, de partager une aventure
humaine enrichissante à tous points de vue. Les liens qui se construisent durant
cette période sont souvent faits pour durer et nous servir toute notre vie. C’est donc
bien une expérience que je vous recommande de tenter, à la fois pour ces hauts et
ces bas mais surtout pour vous. »
Etienne : « Lorsque j’étais en Terminale, je ne savais pas précisément ce que je souhaitais faire. La classe prépa ECG était une bonne opportunité, puisqu’elle permet de préparer les grandes écoles de commerce qui sont des écoles qui ouvrent beaucoup de voies (finance, conseil, marketing, informatique, entrepreneuriat…), qui ouvrent à de nombreux doubles diplômes (Sciences po, droit, ENS, Centrale…) et qui permettent une grande mobilité internationale.
Contrairement à l’image qu’on peut avoir des classes préparatoires, mes
deux années passées en prépa à Clemenceau sont associées à de très bons souvenirs: les enseignants sont proches de nous et ils ne cherchent pas à nous rabaisser. En montrant l’envie de réussir, vous serez accompagnés quel que soit votre niveau pour accéder à une bonne école.
C’était aussi l’occasion de créer des nouvelles relations amicales fortes qui
vous suivront toute votre vie, parce que vous partagerez beaucoup de choses ensemble, loin de l’image de rivalité qui régnerait entre les étudiants de classes préparatoires. Je n’ai jamais regretté mon choix, et mes années à Clemenceau resteront gravées dans ma mémoire toute ma vie. »