Chloé : PCSI-PC*, 2024-2026, intègre l’ENAC Contrôleur en 3/2

Mes deux années de prépa m’ont énormément appris, en termes de
connaissances scientifiques bien entendu mais elles m’ont apporté bien plus
sur le plan personnel. Grâce à la prépa, j’ai appris à coopérer avec les
autres étudiants, à travailler efficacement et à gérer mon stress.

Au lycée, j’avais déjà l’habitude de travailler rigoureusement mais
j’avais du mal à accorder ma confiance dans les travaux de groupe, à lâcher
prise tant que je n’avais pas intégré les notions vues en classe, et à
rester calme dans les situations stressantes où je ne maîtrisais pas tout.

En arrivant en prépa, j’ai vite compris que mon besoin de tout maîtriser
n’était pas compatible avec des nuits de huit heures et une vie saine. J’ai
donc décidé de continuer le volley et de m’accorder deux entraînements par
semaine afin de me forcer à lâcher prise. J’ai appris à travailler
efficacement et à me poser des limites de temps sur les différentes tâches
que je devais effectuer. L’important n’était plus de maîtriser parfaitement
un sujet mais de travailler tout au long de l’année chaque thématique
abordée.

Si les colles vous effraient aujourd’hui, c’est tout à fait normal : en
terminale, j’aurais moi aussi été terrifiée à l’idée d’être interrogée
aussi régulièrement. Pourtant, en prépa, on ne maîtrise jamais tout, et
c’est justement ce que les colles m’ont appris à accepter : elles m’ont
permis de repérer mes incompréhensions, de m’obliger à avancer sans
m’acharner sur chaque difficulté et, à force d’être confrontée
régulièrement à l’exercice, j’ai progressivement perdu la peur d’être
interrogée ou de prendre la parole sans avoir toutes les réponses.

Encadrée par une équipe pédagogique à l’écoute et motivante, j’ai, durant
mes deux années de PCSI puis de PC, acquis une méthode de travail efficace
et j’ai surtout appris à m’écouter.