Victor DAUCHEZ intègre l’École des Mines d’Alès en 5/2 en 2017

Contrairement à d’autres, j’ai vécu mes 3 années de prépa comme une extraordinaire opportunité pour m’améliorer et pour progresser sur tous les aspects de ma vie (je ne dis pas ça juste pour faire la promotion de la prépa : c’est vrai). Evidemment au niveau des matières scientifiques, il y a un travail régulier et conséquent à fournir mais on y trouve un certain plaisir quand on trouve son rythme. De plus la prépa de Roosevelt est assez petite et je dirais même qu’elle est « familiale » donc les différents professeurs nous accompagnent personnellement au besoin de l’élève. D’autre part, elle apporte une grande ouverture d’esprit notamment à travers le cours de Français-Philosophie qui peut être extrêmement intéressant et formateur lorsqu’on s’y implique et puis l’anglais nous apporte une culture politique/économique/sociale. Le sport est important pour se défouler et on a passé de super moments aux 10 km de Reims. L’internat en première année a été mémorable pour moi : vivre avec ses amis, travailler avec eux est toujours plus facile que tout seul. Et la 5/2 n’est pas une atrocité, un an ne représente pas grand-chose dans une vie et c’est une année de plus pour se perfectionner, se découvrir et s‘amuser (car oui on s’amuse bien quand même en prépa) !

Au final je dirais que tout est disponible pour passer de superbes années, maintenant ça ne dépend que de ce que vous avez envie de vivre.

Benjamin COLLERY  intègre l’École des Mines de Saint-Etienne en 3/2 en 2017

J’ai effectué ma MPSI au lycée Roosevelt après avoir obtenu mon baccalauréat option SI, puis je me suis dirigé en PSI* car j’étais homogène dans toutes les matières et je voulais avoir un enseignement doté d’un aspect plus technique. Tous les moments n’ont pas été drôles en prépa mais avec du recul j’ai passé d’excellentes années dans deux classes à l’ambiance super et j’en garde de très bons souvenirs !! Notamment la spé où l’entraide était fondamentale pour moi, j’ai beaucoup travaillé avec deux 5/2 et passé avec ma classe des moments que je n’oublierais jamais. La clé de la réussite c’est un travail rigoureux ponctué de pauses pour se changer les idées, une prépa peu réputée ne vous empêchera pas de viser haut !! Aujourd’hui je m’épanouis aux Mines de Saint-Etienne, École généraliste où je vais pouvoir constituer mon propre parcours.

 

Jules LEBEDEFF  intègre l’ENSAM Châlons en Champagne en 3/2 en 2017

Les années de prépa m’ont appris à réfléchir différemment et à apprendre à travailler, moi qui avait de gros problèmes de rigueur: tant dans la régularité du travail que dans l’expression claire de mes raisonnements.

Bien que le rythme soit soutenu et les exigences élevées, la cohésion entre les élèves et avec le corps enseignant permet de garder le cap, dans la bonne humeur, sur l’objectif de la prépa: la réussite aux concours !

Merlin LAMBIN  intègre l’École Navale en 3/2 en 2017

Après une terminale S, je suis entré en MPSI au lycée F. Roosevelt. Bien qu’ayant déjà fait mes années de lycée dans le même établissement, le changement fut important. La charge de travail, évidemment, augmente ainsi que la vitesse à laquelle défilent les chapitres. Puis, je suis entré en PSI*, ici encore le rythme s’accélère du fait des concours qui arrivent très vite dans l’année. Pour autant, la vie ne s’arrête pas en prépa, avec un peu d’organisation, j’ai pu combiner ma passion pour la course à pied (5 entraînements par semaine) et la prépa. Ces moments de détentes et la proximité des enseignants sont d’ailleurs à mon sens les clés de ces deux belles années de prépa !

Nicolas COLLOT intègre l’École Centrale Nantes en 3/2 en 2017

Après une terminale S SVT au lycée Jean Talon à Châlons-en-Champagne, j’ai fait comme beaucoup d’élèves ne savant pas où aller, j’ai décidé de faire une prépa. J’avais entendu un peu partout que c’était un enfer et m’attendais donc au pire. Passons donc au cœur du sujet : la prépa c’est comment ? Contrairement à ce que je pensais, la prépa n’est pas un enfer ! De plus, l’ambiance à Roosevelt est génial contrairement à ce que mes collègues parisiens m’ont raconté. Certes, j’ai beaucoup travaillé, certaines périodes étaient plus difficiles que d’autres mais en restant organisé et en gardant du temps pour ses passions, tout se passe bien.
Ce fût 2 années éprouvantes mais riches en émotions suite auxquelles j’ai intégré l’École Centrale de Nantes où je désirais aller.
PS : Ce n’est pas parce que vous êtes dans une prépa de « province » que vous ne pourrez pas intégrer une École prestigieuse. À vous de faire vos preuves !

Paul BETTON  intègre l’École des Mines de Douai en 3/2 en 2017

En intégrant l’Ecole des Mines de Douai en septembre, j’ai eu le sentiment d’avoir été parfaitement préparé pour poursuivre la formation d’ingénieur qui m’attend. La qualité de l’équipe enseignante qui m’a accompagné durant mes deux années en classe préparatoire à Roosevelt (MPSI – PSI*) y est sans doute pour beaucoup. Accumuler autant de connaissances dans plusieurs domaines scientifiques en si peu de temps est gratifiant… bien qu’également éprouvant ! Heureusement, les cours de langue dispensés et la pratique d’un sport permettent de penser à autre chose qu’aux maths et à la physique. Pour moi, la prépa n’a pas été (seulement) synonyme de travail acharné, et je garde de bons souvenirs de ces deux années. Un conseil : faire le choix de l’internat ou de la colocation permet de surmonter les moments difficiles en garantissant des moments mémorables entre amis !

Benjamin VOGT  intègre l’École des Mines de Douai en 3/2 en 2017

Bien que ces 2 années furent dense en terme de quantité de travail, elles sont pour l’instant mes meilleures années ! Les capacités professionnelles et sociales que j’ai pu acquérir durant cette période m’ont métamorphosé. Je suis rentré en prépa un peu inquiet de ce qui allait m’arriver, mais j’ai très vite rencontré des personnes dans les mêmes conditions que moi avec qui j’allais pouvoir évoluer. En plus d’une base de connaissance conséquente, ce cursus développe de nombreuses compétences qu’il est difficile d’obtenir ailleurs (comme l’organisation, l’entraide ou la prise de parole par exemple). Je garde un excellent souvenir de mes classes préparatoires.

Valentin LECONTE intègre l’École des Ingénieurs de Paris en 3/2 en 2017

J’ai fait ma première et terminale au lycée Bazin de Charleville. Je n’avais pas de projet de métier et j’étais effrayé à l’idée d’aller en prépa, de me retrouver enseveli sous la charge de travail  ou sans école après deux ans sans diplôme. Mais cela est simplement impossible vu le grand nombre d’école proposées et les passerelles vers les autres filières.

J’ai personnellement choisi Roosevelt car c’était la plus proche de chez moi mais aussi car j’avais quelques amis qui y étaient ( je n’ai pas choisi Clemenceau par rapport à la cantine de Roosevelt qui est vraiment incroyable ).

Au final je ne regrette pas mon choix !

Ce n’est pas un nom connu parmi les prépas mais cela est un avantage. En effet les classes peu nombreuses créent une super ambiance de travail sans aucune compétition entre les étudiants. Nous sommes là pour nous entraider et non pas pour gagner des places. Les profs n’ont en général qu’une seule classe, ainsi ils sont vraiment à l’écoute de tous et prêts à nous aider n’importe quand.

J’ai commencé par une MPSI car j’hésitais entre PSI et MP. Cette année fut vraiment sympa grâce à la classe mais j’appris aussi beaucoup. Je ne travaillais pas après les cours au lycée et j’ai eu du mal à m’y mettre mais un travail régulier chaque soir en première année m’a permis de suivre le cours et d’apprendre bien plus qu’en 3 années de lycée. Ce travail m’a permis d’aller en PSI*.

Intégrer une classe étoile est gratifiant mais il faut prendre conscience qu’il y aura encore plus de travail personnel à fournir. Cela peut faire peur au lycée de travailler plus de 3h chaque soir mais ce n’est pas si dur finalement.  Lorsque que les cours vous intéressent vraiment, que vous avez l’ambition d’intégrer une grande école et de vous démarquer, consacrer totalement deux ans aux études vaut vraiment le coup. A la fin de la deuxième année arrivent les concours  qui ne sont finalement pas si insurmontables lorsque que l’on a de bonnes méthodes et effectué un travail régulier durant deux ans. J’ai finalement réussi à intégrer l’EIVP, l’école du génie urbain qui me plait beaucoup et je ne regrette donc pas du tout ces deux années consacrées à la prépa.

Virgil DECROUY intègre l’École des Mines d’Ales en 2016

Après ma terminale S SVT, j’ai été accepté en MPSI au lycée Clemenceau, puis j’ai effectué ma deuxième année de prépa en PSI* à Roosevelt, cette filière étant celle qui à decrouymon sens m’offrait la plus grande ouverture dans les disciplines scientifiques. Je garde un agréable souvenir de mes années en classe préparatoire qui ont pour moi été très formatrices en terme de méthodes de travail et de connaissances scientifiques. L’ambiance conviviale et la cohésion de groupe permettent de s’impliquer pleinement dans la préparation des concours et surtout des Écoles qui les suivent où le travail en groupe, la pluridisciplinarité au sein de celui-ci et l’esprit associatif sont grandement valorisés. Je suis aujourd’hui en première année à l’École des mines d’Alès avec le projet de passer un double diplôme ingénieur-architecte.

villeminAntonin VILLEMIN intègre l’École Telecom Bretagne en 2016

Ma scolarité au lycée Roosevelt a été une expérience très agréable, je n’en garde que des bons souvenirs. Bien sûr il faut travailler mais comme l’ambiance entre les élèves et avec les professeurs est très bonne, les deux années passent très vite. Il ne faut pas non plus hésiter à prendre l’internat pour la première année, c’est le meilleur moyen pour s’intégrer, pour prendre le bon rythme de travail et surtout pour bien profiter à côté des cours. Et même si les prépas de Reims ne sont pas forcément les plus connues, il ne faut pas s’inquiéter: la réussite ne dépend que de l’élève !

gatienBaptiste GATIEN intègre l’ENSAM Metz en 2016

Après avoir obtenu mon baccalauréat scientifique, j’ai décidé de poursuivre mes études au sein de la filière MPSI, étant intéressé par les mathématiques et par les sciences, et souhaitant devenir ingénieur. A la fin de ma première année de prépa, je me suis orienté vers la filière PSI pour me rapprocher un peu plus de l’aspect industriel du monde de l’ingénierie. J’ai ensuite vécu deux belles années au cours desquelles j’ai pu évoluer et progresser au sein d’un environnement fort agréable, sans la rivalité que l’on peut souvent retrouver en prépa mais plutôt avec une bonne entraide entre tous. Mon choix de faire 5/2 fut dans un premier temps difficile à vivre, puis apparut au fil du temps comme étant le bon. J’ai finalement intégré une école qui me satisfait aujourd’hui pleinement, les Arts & Métiers, et dans laquelle je m’épanouis de plus en plus jour après jour.

Yann CHAPELLE intègre l’École des Mines d’Albi en 2016

chapelleEn arrivant en prépa, je me destinais à un chemin bien précis. Mais cette formation m’a fait découvrir tellement d’autres voies que je me suis laissé séduire par une autre. La prépa est là pour vous donner tous les outils nécessaires à la réalisation de votre potentiel ! Ce n’est pas une formation conformiste, mais plutôt humaniste et propre à l’ambition de chacun ! J’en garde un très bon souvenir.

Chloé AVELINE intègre L’ENSAM en 2015.

adeline_chloeAprès mon bac S SVT option SVT, je voulais devenir ingénieur, j’ai choisi une classe préparatoire PCSI pour avoir le choix  parmi un maximum d’Écoles. J’ai découvert en première année une nouvelle matière : les sciences de l’ingénieur et j’ai adoré donc j’ai fait ma deuxième année en PSI. A Reims, on a la chance d’avoir des enseignants à notre écoute, les élèves sont soudés et n’ont aucun « esprit concours ». A la fin de ma deuxième année, j’ai choisi de tenter à nouveau les concours pour avoir l’École de mes rêves même si j’étais déjà reçue dans une école d’aéronautique. En tant que fille j’ai très bien vécu mes 3 années de prépa parce qu’on est très bien intégré et que les filières scientifiques se féminisent de plus en plus, alors les filles lancez vous !

Romain DEPAQUIT intègre L’École Centrale Lyon en 2015.

depaquit_romainAprès avoir obtenu mon baccalauréat, je suis entré en PCSI au lycée Roosevelt en souhaitant devenir ingénieur architecte. Septembre 2013, après avoir traversé un long fleuve paisible au lycée, on entre en mer et nous voici partis à la dérive au beau milieu de l’océan! Mais, nous formons une classe inséparable, à l’ambiance inégalable! Comment se passe une semaine-type sur cette galère ? On a des cours, des Travaux Dirigés pour l’appliquer, des Travaux Pratiques… On a aussi des colles et des DS, qui ne sont pas là pour nous descendre, mais plutôt pour nous évaluer tout au long de l’année afin de savoir où l’on se situe, savoir quels sont les points qui nous posent problème, et ainsi cibler les révisions. Dans cette autarcie, nous sommes encadrés par l’équipage du navire (i.e. les profs) afin de nous guider dans nos choix et de nous soutenir mentalement. En 2ème année, après une PSI*, j’ai intégré l’École Centrale de Lyon, en suivant de plus le double cursus ingénieur architecte avec l’ENSAL. Pour ceux qui se posent la question de partir en prépa ailleurs qu’à Reims, sachez que l’ambiance des prépas rémoises est excellente et permet d’intégrer toutes les Écoles, la réussite dépend avant tout de soi et non pas de l’établissement. C’est très important d’étudier dans une ambiance qui nous donne envie de nous lever le matin pour voir des camarades qu’on apprécie et avec qui on s’entend bien. Certes, la prépa nécessite un investissement non négligeable (mais pas insurmontable) de notre part, mais constitue le passage nécessaire pour obtenir le Graal qu’est l’École d’ingénieur !

Alors, jeune moussaillon, que tu aimes les sciences, les ambiances déjantées, que tu aies de l’ambition, ou que tu saches ou pas nager,  la prépa est faite pour toi 😉 On t’y attend !

Kilian COLBUS et Sébastien NIMESKERN intègrent les Mines de Douai en 2015.

photo_témoignageSi jamais tu hésites encore sur ce que tu veux faire après le BAC, sache que la classe préparatoire est un excellent choix. Cette dernière te permettra d’acquérir une méthode de travail efficace, mais aussi une capacité d’adaptation que ne tu ne trouveras nulle part ailleurs.  Après un BAC S SI, nous avons choisi d’entrer en classe de PCSI au lycée Roosevelt et de poursuivre en PSI. Ces années ont pour nous été très enrichissantes, tant sur le plan scientifique que sur le plan humain. On a pu y trouver des professeurs motivants et toujours prêts à nous aider quelque soit le moment, une ambiance géniale dans laquelle on s’épanouit et où l’entraide (pas de compétition entre nous !) est présente. Bien sûr ce parcours demande un investissement non négligeable, mais l’intégration d’une école d’ingénieurs vous fera vite réaliser que tous ces samedis matins de DS en valaient la peine !

L’école d’ingé sera pour vous le but ultime durant ces 2ans (ou 3ans pour ceux qui comme nous aiment vraiment la bonne cuisine).
Nous avons intégré les Mines de Douai,  une école généraliste où l’on est d’emblée confronté au monde professionnel par l’intermédiaire des conférences, projets et stages en entreprise.

Donc s’il y a bien quelque chose à retenir sur ce parcours, c’est qu’il n’a rien d’effrayant, qu’il est surmontable et que c’est une expérience vraiment inoubliable : tu ne regretteras pas ton choix, nous te le garantissons, fonce !

Guillaume SOPHYS, étudiant en PSI*, intègre l’école des Mines de Nancy en 2012.

Photo_G-Sophys-4a09dNe sachant trop que faire à l’issue de mon baccalauréat scientifique, et n’ayant de soucis particuliers avec aucune matière, je me suis orienté vers une classe préparatoire. Il est vrai que la « prépa » est différente de la fac ou d’autres formations, on reste avec des effectifs qui ressemblent plus à ceux des classes lycéennes, et on est toujours très proches de nos enseignants, qui sont, il faut bien l’avouer, dévoués à notre réussite ! Loin de l’ambiance « élitiste » que l’on peut attribuer à certaines autres classes préparatoires, à Reims l’environnement sait être stimulant sans être oppressant : possibilité de travail en groupe, il n’y pas d’esprit de compétition, ou alors ce dernier ne survit pas au premier mois de cours. Le travail à fournir n’est pas négligeable, il est vrai, mais en dehors du cadre scolaire, cela permet d’acquérir une certaine rigueur bien pratique dans les tâches que l’on entreprend, ainsi qu’une organisation efficace, et n’ayez pas peur, l’entraide est de mise entre tous ! L’internat, ouvert à un grand nombre, est une opportunité formidable et j’en garde d’excellents souvenirs ! (Les repas de la cantine y sont pour quelque chose aussi !) En y repensant, j’avais une certaine appréhension pour la prépa, mais elle n’était pas fondée. Il suffit d’adopter un rythme de travail régulier pour ne pas prendre de retard. Et le jeu en vaut la chandelle : admis à l’Ecole des Mines de Nancy, la vie est belle (bien que froide), et l’on parle dès la rentrée de stages en entreprises ainsi que de contacts en vue de projets professionnels… La prépa, c’est aussi une bonne chance de se trouver une place sur le marché du travail une fois sorti d’école. Cet avantage pèse dans la balance pour ceux qui s’intéressent aux sciences ! A tous ceux qui me demandent mon avis sur ma prépa, je dis : essayez, la prépa, c’est sympa !

 

Aurélien MARIE, élève de PSI*, intègre l’école de l’Air en 3/2, en 2012.

Photo_A-_Marie-47799Que vous sachiez ce que vous souhaitez faire dans dix ans, ou non, les classes préparatoires sont faites pour vous. Dans un cas comme dans l’autre, elles vous mèneront vers des études supérieures et une vie professionnelle exaltante ! Pour ma part, j’ai intégré une MPSI à l’issue du lycée, suivie d’une année de spé en PSI * avec pour objectif de rejoindre le monde de l’aviation. Aujourd’hui, je réalise à quel point ce choix d’orientation a été judicieux, puisqu’il m’a permis de devenir élève officier à l’Ecole de l’Air et de réaliser mon rêve. Les classes préparatoires scientifiques de Reims n’ont pas à rougir, bien au contraire ! Tout est mis en œuvre pour emmener les élèves motivés vers une brillante réussite et ce dans la camaraderie et l’entraide. Evidemment, la prépa ce n’est pas un pique-nique et il faudra parfois serrer les dents, mais le jeu en vaut la chandelle puisque vous recevrez énormément durant ces années. En effet, outre votre intégration en école, vous vous ferez d’excellents amis et vous découvrirez le sens des responsabilités et de la rigueur. Si vous souhaitez devenir ingénieur, pilote, chercheur…ou simplement poursuivre vos études scientifiques, alors lancez vous ce défi à vous même et rejoignez les classes préparatoires à la rentrée ! Voici la devise de notre école, de circonstance ici : « Tant qu’on n’a pas tout donné, on n’a rien donné ». Bon courage à tous, et à bientôt dans le ciel de Provence.

 

Alexis Join-Sogny, élève de PSI*, intègre Centrale Marseille en 3/2, en 2011.

photo_d_Alexis_JOIN-SOGNY_bis-d7b7aMes deux années de classe préparatoire au lycée Roosevelt m’ont demandé un investissement personnel important et la charge de travail était parfois impressionnante mais cet investissement a payé et m’a permis d’intégrer Centrale Marseille après une 3/2 en PSI* et je suis très heureux car je ne pensais pas au départ pouvoir intégrer une école Centrale. La prépa n’est pas une période facile mais l’équipe enseignante du lycée Roosevelt est vraiment compétente et à l’écoute et l’ambiance de classe vraiment sympathique, ce qui aide à surmonter les obstacles. Les sciences sont une chose, je pense, vraiment passionnante et il est important de se donner les moyens si on a l’ambition d’embrasser une belle carrière d’ingénieur.

 

Emilie Abia, élève de PSI*, intègre l’ENSEEIHT en 2011.

photo_d_Emilie_ABIA_bis-a84dcPourquoi faire prépa ? On te parle souvent d’une vie mise entre parenthèses pendant deux, voire trois ans, d’une quantité de travail insurmontable, d’une mauvaise ambiance à cause de l’esprit concours, mais on te dit que malgré tout ton avenir est assuré ; bref tu hésites. J’ai un scoop pour toi : Si tu joues le jeu, tout se passera très bien.

Comment jouer le jeu ? 1°) Organise toi. C’est la clé de la réussite. Ne te laisse pas submerger. 2°) Ne sois pas fainéant parce que la procrastination ne fera qu’alourdir ta charge de travail et c’est précisément dans ce cas que cela peut devenir insurmontable. 3°) Fais tout ce que les profs te disent de faire en temps et en heure et tu es sûr de réussir.

Enfin bon, laissons de côté la partie effrayante. Je peux te dire qu’en prépa tu formeras une nouvelle famille, vous allez créer des liens forts qui vont subsister, tu peux me croire sur parole. Certes tu vas devoir réduire les soirées mais qu’est ce que deux ans dans une vie ? Qui plus est, ce n’est pas un mythe : l’arrivée en école d’ingénieur c’est le summum, la consécration, l’accomplissement de tes efforts bien sûr, mais tu vas enfin pouvoir te lâcher et l’intégration il faut la vivre pour y croire.

Alors n’hésite pas, ne te pose pas de questions et fonce, tu n’auras pas de regrets !

 

Maxime Philippe, élève de PSI*, intègre en 3/2 les Mines de Douai (fonctionnaires), en 2011.

photo_de_Maxime_Philipp_bis-3b76cUne année de spé c’est quoi ? Beaucoup de travail, un peu de soutien de la part des professeurs et des amis et une grosse (vraiment grosse…) série de « DS » entre avril et août. Heureusement, tout est réuni à Roosevelt pour vous permettre de réussir dans les meilleures conditions. Certains moments sont difficiles, certes, mais je peux vous assurer que voir le mot « admis » en face de son premier choix sur scei fait qu’on ne peut pas regretter de s’être donné du mal !

 

 

Quentin HENRIET, étudiant de PSI*, intègre les Mines de Nancy en 3/2, en 2011.

photo_de_Quentin_Henriet_bis-13603En sortant du lycée, la prépa ressemble à un grand mur prêt à nous tomber dessus… Ce n’est pas tout à fait faux, mais c’est bien pour cela que la prépa est la meilleure des voies disponibles : surpasser ses capacités, découvrir de quoi on est capable, apprendre la rigueur du travail peuvent faire peur mais sont pourtant les expériences les plus enrichissantes. Et contrairement à ce qu’on peut penser, Reims n’a rien à envier aux prépas parisiennes ; Reims offre un enseignement qui permet de prétendre aux meilleures écoles, avec en plus, un accompagnement hors pair qui donne à tous les moyens de réussir, qu’il s’agisse du souci de nos professeurs de nous faire progresser, ou bien de l’esprit d’équipe qui se crée au sein de la classe et nous soutient pour que personne ne puisse décrocher et baisser les bras.

Au-delà des sciences, la prépa nous apprend à réfléchir, à utiliser ses connaissances et comprendre le monde autant que la société. On ne peut en ressortir que grandi (et pour certains un peu grossi parce que le « cordon bleu – frites » de la cantine de Roosevelt vaut vraiment le détour…)

La quantité de choix disponible à la sortie de la prépa permet d’y entrer sans avoir déjà un projet précis en tête. La prépa est aussi là pour ça : se connaître soi-même pour déterminer au mieux le parcours qui nous plaît. Et puis, ça ne peut pas faire de mal de se pousser un peu vers les parois les plus difficile à escalader ; même lorsqu’on a le vertige, le frisson qui nous pousse à continuer est toujours vainqueur et nous mène bien plus haut que ce que l’on peut imaginer. Il s’agit en prépa de décider que l’on va réussir.

 

Julien LAMBERT, étudiant de PSI*, intègre CENTRALE PARIS en 3/2, en 2010.

LAMBERTpsi10-c93c3Après un bac S option maths, j’ai rejoint la MPSI de Roosevelt puis j’ai opté pour la filière PSI en spé. Après quelques concours, j’ai intégré l’Ecole Centrale Paris, où je me rends compte que j’ai eu de la chance de vivre deux années très agréables à Reims, ce qui n’est pas toujours le cas de ceux qui ont choisi les grandes prépas parisiennes. En effet, j’ai vécu ma prépa sans avoir à faire de gros sacrifices (même si on travaille plus que dans le cycle secondaire), dans une atmosphère sans stress et conviviale, avec des profs disponibles et sérieux, et une cantine qui vend du rêve ! Le tout bien sûr en mettant toutes les chances de mon côté pour les concours…

 

Quentin RHONE, étudiant de PSI*, intègre SUPAERO en 3/2, en 2010.

RHONEpsi-10-50370Comme vous pouvez l’imaginer, après mes deux années de MPSI/PSI*, j’ai été très heureux d’intégrer SUPAERO. Même s’il faut beaucoup travailler en prépa, mes efforts n’ont pas étés vains et le jeu en vaut la chandelle ! Bon courage et peut être à bientôt dans la ville rose !

 

 

Dimitri WAGNER, étudiant de PSI*, intègre l’ENSICA en 3/2, en 2010.

WAGNERpsi-10-e0d9cAprès une terminale S option SI, sans idée précise de ce que je voulais faire, j’ai choisi d’effectuer une prépa PCSI puis PSI* à Roosevelt car ce choix m’ouvrait de nombreuses portes sans en fermer aucune. En prépa j’ai découvert un esprit de camaraderie exceptionnel, où l’entraide est monnaie courante, ainsi que des professeurs dévoués, toujours à notre écoute, qui s’adaptent aux capacités de chacun. Sans oublier que la prépa demande beaucoup de rigueur et de travail, c’est néanmoins une expérience inoubliable qui m’a permis d’intégrer l’ENSICA, école d’ingénieur en aéronautique. Il ne faut donc pas avoir peur de la prépa.

 

Maxime Leblanc, étudiant en PSI au lycée Roosevelt, intègre l’Ecole des Mines de Douai en 2010.

Leblanc_psi10-fd82dSi tu ne veux pas venir en prépa parce qu’on t’a dit que tu travaillerais sans arrêt, même la nuit… alors n’hésite pas et fonce ! Car c’est totalement faux ! Pas besoin d’être asocial pour entrer en prépa (ni pour en ressortir avec succès d’ailleurs) ; si tu as un minimum de sérieux et de connaissances il y a toujours moyen de t’en sortir et d’obtenir une école dans laquelle tu pourras t’épanouir. Autre chose : la réputation de la prépa ne doit pas te guider dans ton choix, c’est ton ambition personnelle qui te fera réussir.

A Roosevelt, il n’y a pas d’esprit de compétition entre les élèves, mais au contraire un climat d’entraide et donc une super ambiance. De plus les profs sont là en permanence pour apporter leur soutien. Bien sûr ca fait deux ans de travail assez intensif, mais quel soulagement quand tu arrives en école d’ingé où tu pourras relâcher la pression (pas trop non plus).