decrouyVirgil DECROUY intègre l’École des Mines d’Ales en 2016

Après ma terminale S SVT, j’ai été accepté en MPSI au lycée Clemenceau, puis j’ai effectué ma deuxième année de prépa en PSI* à Roosevelt, cette filière étant celle qui à mon sens m’offrait la plus grande ouverture dans les disciplines scientifiques. Je garde un agréable souvenir de mes années en classe préparatoire qui ont pour moi été très formatrices en terme de méthodes de travail et de connaissances scientifiques. L’ambiance conviviale et la cohésion de groupe permettent de s’impliquer pleinement dans la préparation des concours et surtout des Écoles qui les suivent où le travail en groupe, la pluridisciplinarité au sein de celui-ci et l’esprit associatif sont grandement valorisés. Je suis aujourd’hui en première année à l’École des mines d’Alès avec le projet de passer un double diplôme ingénieur-architecte.

villeminAntonin VILLEMIN intègre l’École Telecom Bretagne en 2016

Ma scolarité au lycée Roosevelt a été une expérience très agréable, je n’en garde que des bons souvenirs. Bien sûr il faut travailler mais comme l’ambiance entre les élèves et avec les professeurs est très bonne, les deux années passent très vite. Il ne faut pas non plus hésiter à prendre l’internat pour la première année, c’est le meilleur moyen pour s’intégrer, pour prendre le bon rythme de travail et surtout pour bien profiter à côté des cours. Et même si les prépas de Reims ne sont pas forcément les plus connues, il ne faut pas s’inquiéter: la réussite ne dépend que de l’élève !

gatienBaptiste GATIEN intègre l’ENSAM Metz en 2016

Après avoir obtenu mon baccalauréat scientifique, j’ai décidé de poursuivre mes études au sein de la filière MPSI, étant intéressé par les mathématiques et par les sciences, et souhaitant devenir ingénieur. A la fin de ma première année de prépa, je me suis orienté vers la filière PSI pour me rapprocher un peu plus de l’aspect industriel du monde de l’ingénierie. J’ai ensuite vécu deux belles années au cours desquelles j’ai pu évoluer et progresser au sein d’un environnement fort agréable, sans la rivalité que l’on peut souvent retrouver en prépa mais plutôt avec une bonne entraide entre tous. Mon choix de faire 5/2 fut dans un premier temps difficile à vivre, puis apparut au fil du temps comme étant le bon. J’ai finalement intégré une école qui me satisfait aujourd’hui pleinement, les Arts & Métiers, et dans laquelle je m’épanouis de plus en plus jour après jour.

Yann CHAPELLE intègre l’École des Mines d’Albi en 2016

chapelleEn arrivant en prépa, je me destinais à un chemin bien précis. Mais cette formation m’a fait découvrir tellement d’autres voies que je me suis laissé séduire par une autre. La prépa est là pour vous donner tous les outils nécessaires à la réalisation de votre potentiel ! Ce n’est pas une formation conformiste, mais plutôt humaniste et propre à l’ambition de chacun ! J’en garde un très bon souvenir.

Chloé AVELINE intègre L’ENSAM en 2015.

adeline_chloeAprès mon bac S SVT option SVT, je voulais devenir ingénieur, j’ai choisi une classe préparatoire PCSI pour avoir le choix  parmi un maximum d’Écoles. J’ai découvert en première année une nouvelle matière : les sciences de l’ingénieur et j’ai adoré donc j’ai fait ma deuxième année en PSI. A Reims, on a la chance d’avoir des enseignants à notre écoute, les élèves sont soudés et n’ont aucun « esprit concours ». A la fin de ma deuxième année, j’ai choisi de tenter à nouveau les concours pour avoir l’École de mes rêves même si j’étais déjà reçue dans une école d’aéronautique. En tant que fille j’ai très bien vécu mes 3 années de prépa parce qu’on est très bien intégré et que les filières scientifiques se féminisent de plus en plus, alors les filles lancez vous !

Romain DEPAQUIT intègre L’École Centrale Lyon en 2015.

depaquit_romainAprès avoir obtenu mon baccalauréat, je suis entré en PCSI au lycée Roosevelt en souhaitant devenir ingénieur architecte. Septembre 2013, après avoir traversé un long fleuve paisible au lycée, on entre en mer et nous voici partis à la dérive au beau milieu de l’océan! Mais, nous formons une classe inséparable, à l’ambiance inégalable! Comment se passe une semaine-type sur cette galère ? On a des cours, des Travaux Dirigés pour l’appliquer, des Travaux Pratiques… On a aussi des colles et des DS, qui ne sont pas là pour nous descendre, mais plutôt pour nous évaluer tout au long de l’année afin de savoir où l’on se situe, savoir quels sont les points qui nous posent problème, et ainsi cibler les révisions. Dans cette autarcie, nous sommes encadrés par l’équipage du navire (i.e. les profs) afin de nous guider dans nos choix et de nous soutenir mentalement. En 2ème année, après une PSI*, j’ai intégré l’École Centrale de Lyon, en suivant de plus le double cursus ingénieur architecte avec l’ENSAL. Pour ceux qui se posent la question de partir en prépa ailleurs qu’à Reims, sachez que l’ambiance des prépas rémoises est excellente et permet d’intégrer toutes les Écoles, la réussite dépend avant tout de soi et non pas de l’établissement. C’est très important d’étudier dans une ambiance qui nous donne envie de nous lever le matin pour voir des camarades qu’on apprécie et avec qui on s’entend bien. Certes, la prépa nécessite un investissement non négligeable (mais pas insurmontable) de notre part, mais constitue le passage nécessaire pour obtenir le Graal qu’est l’École d’ingénieur !

Alors, jeune moussaillon, que tu aimes les sciences, les ambiances déjantées, que tu aies de l’ambition, ou que tu saches ou pas nager,  la prépa est faite pour toi 😉 On t’y attend !

Kilian COLBUS et Sébastien NIMESKERN intègrent les Mines de Douai en 2015.

photo_témoignageSi jamais tu hésites encore sur ce que tu veux faire après le BAC, sache que la classe préparatoire est un excellent choix. Cette dernière te permettra d’acquérir une méthode de travail efficace, mais aussi une capacité d’adaptation que ne tu ne trouveras nulle part ailleurs.  Après un BAC S SI, nous avons choisi d’entrer en classe de PCSI au lycée Roosevelt et de poursuivre en PSI. Ces années ont pour nous été très enrichissantes, tant sur le plan scientifique que sur le plan humain. On a pu y trouver des professeurs motivants et toujours prêts à nous aider quelque soit le moment, une ambiance géniale dans laquelle on s’épanouit et où l’entraide (pas de compétition entre nous !) est présente. Bien sûr ce parcours demande un investissement non négligeable, mais l’intégration d’une école d’ingénieurs vous fera vite réaliser que tous ces samedis matins de DS en valaient la peine !

L’école d’ingé sera pour vous le but ultime durant ces 2ans (ou 3ans pour ceux qui comme nous aiment vraiment la bonne cuisine).
Nous avons intégré les Mines de Douai,  une école généraliste où l’on est d’emblée confronté au monde professionnel par l’intermédiaire des conférences, projets et stages en entreprise.

Donc s’il y a bien quelque chose à retenir sur ce parcours, c’est qu’il n’a rien d’effrayant, qu’il est surmontable et que c’est une expérience vraiment inoubliable : tu ne regretteras pas ton choix, nous te le garantissons, fonce !

Guillaume SOPHYS, étudiant en PSI*, intègre l’école des Mines de Nancy en 2012.

Photo_G-Sophys-4a09dNe sachant trop que faire à l’issue de mon baccalauréat scientifique, et n’ayant de soucis particuliers avec aucune matière, je me suis orienté vers une classe préparatoire. Il est vrai que la « prépa » est différente de la fac ou d’autres formations, on reste avec des effectifs qui ressemblent plus à ceux des classes lycéennes, et on est toujours très proches de nos enseignants, qui sont, il faut bien l’avouer, dévoués à notre réussite ! Loin de l’ambiance « élitiste » que l’on peut attribuer à certaines autres classes préparatoires, à Reims l’environnement sait être stimulant sans être oppressant : possibilité de travail en groupe, il n’y pas d’esprit de compétition, ou alors ce dernier ne survit pas au premier mois de cours. Le travail à fournir n’est pas négligeable, il est vrai, mais en dehors du cadre scolaire, cela permet d’acquérir une certaine rigueur bien pratique dans les tâches que l’on entreprend, ainsi qu’une organisation efficace, et n’ayez pas peur, l’entraide est de mise entre tous ! L’internat, ouvert à un grand nombre, est une opportunité formidable et j’en garde d’excellents souvenirs ! (Les repas de la cantine y sont pour quelque chose aussi !) En y repensant, j’avais une certaine appréhension pour la prépa, mais elle n’était pas fondée. Il suffit d’adopter un rythme de travail régulier pour ne pas prendre de retard. Et le jeu en vaut la chandelle : admis à l’Ecole des Mines de Nancy, la vie est belle (bien que froide), et l’on parle dès la rentrée de stages en entreprises ainsi que de contacts en vue de projets professionnels… La prépa, c’est aussi une bonne chance de se trouver une place sur le marché du travail une fois sorti d’école. Cet avantage pèse dans la balance pour ceux qui s’intéressent aux sciences ! A tous ceux qui me demandent mon avis sur ma prépa, je dis : essayez, la prépa, c’est sympa !

 

Aurélien MARIE, élève de PSI*, intègre l’école de l’Air en 3/2, en 2012.

Photo_A-_Marie-47799Que vous sachiez ce que vous souhaitez faire dans dix ans, ou non, les classes préparatoires sont faites pour vous. Dans un cas comme dans l’autre, elles vous mèneront vers des études supérieures et une vie professionnelle exaltante ! Pour ma part, j’ai intégré une MPSI à l’issue du lycée, suivie d’une année de spé en PSI * avec pour objectif de rejoindre le monde de l’aviation. Aujourd’hui, je réalise à quel point ce choix d’orientation a été judicieux, puisqu’il m’a permis de devenir élève officier à l’Ecole de l’Air et de réaliser mon rêve. Les classes préparatoires scientifiques de Reims n’ont pas à rougir, bien au contraire ! Tout est mis en œuvre pour emmener les élèves motivés vers une brillante réussite et ce dans la camaraderie et l’entraide. Evidemment, la prépa ce n’est pas un pique-nique et il faudra parfois serrer les dents, mais le jeu en vaut la chandelle puisque vous recevrez énormément durant ces années. En effet, outre votre intégration en école, vous vous ferez d’excellents amis et vous découvrirez le sens des responsabilités et de la rigueur. Si vous souhaitez devenir ingénieur, pilote, chercheur…ou simplement poursuivre vos études scientifiques, alors lancez vous ce défi à vous même et rejoignez les classes préparatoires à la rentrée ! Voici la devise de notre école, de circonstance ici : « Tant qu’on n’a pas tout donné, on n’a rien donné ». Bon courage à tous, et à bientôt dans le ciel de Provence.

 

Alexis Join-Sogny, élève de PSI*, intègre Centrale Marseille en 3/2, en 2011.

photo_d_Alexis_JOIN-SOGNY_bis-d7b7aMes deux années de classe préparatoire au lycée Roosevelt m’ont demandé un investissement personnel important et la charge de travail était parfois impressionnante mais cet investissement a payé et m’a permis d’intégrer Centrale Marseille après une 3/2 en PSI* et je suis très heureux car je ne pensais pas au départ pouvoir intégrer une école Centrale. La prépa n’est pas une période facile mais l’équipe enseignante du lycée Roosevelt est vraiment compétente et à l’écoute et l’ambiance de classe vraiment sympathique, ce qui aide à surmonter les obstacles. Les sciences sont une chose, je pense, vraiment passionnante et il est important de se donner les moyens si on a l’ambition d’embrasser une belle carrière d’ingénieur.

 

Emilie Abia, élève de PSI*, intègre l’ENSEEIHT en 2011.

photo_d_Emilie_ABIA_bis-a84dcPourquoi faire prépa ? On te parle souvent d’une vie mise entre parenthèses pendant deux, voire trois ans, d’une quantité de travail insurmontable, d’une mauvaise ambiance à cause de l’esprit concours, mais on te dit que malgré tout ton avenir est assuré ; bref tu hésites. J’ai un scoop pour toi : Si tu joues le jeu, tout se passera très bien.

Comment jouer le jeu ? 1°) Organise toi. C’est la clé de la réussite. Ne te laisse pas submerger. 2°) Ne sois pas fainéant parce que la procrastination ne fera qu’alourdir ta charge de travail et c’est précisément dans ce cas que cela peut devenir insurmontable. 3°) Fais tout ce que les profs te disent de faire en temps et en heure et tu es sûr de réussir.

Enfin bon, laissons de côté la partie effrayante. Je peux te dire qu’en prépa tu formeras une nouvelle famille, vous allez créer des liens forts qui vont subsister, tu peux me croire sur parole. Certes tu vas devoir réduire les soirées mais qu’est ce que deux ans dans une vie ? Qui plus est, ce n’est pas un mythe : l’arrivée en école d’ingénieur c’est le summum, la consécration, l’accomplissement de tes efforts bien sûr, mais tu vas enfin pouvoir te lâcher et l’intégration il faut la vivre pour y croire.

Alors n’hésite pas, ne te pose pas de questions et fonce, tu n’auras pas de regrets !

 

Maxime Philippe, élève de PSI*, intègre en 3/2 les Mines de Douai (fonctionnaires), en 2011.

photo_de_Maxime_Philipp_bis-3b76cUne année de spé c’est quoi ? Beaucoup de travail, un peu de soutien de la part des professeurs et des amis et une grosse (vraiment grosse…) série de « DS » entre avril et août. Heureusement, tout est réuni à Roosevelt pour vous permettre de réussir dans les meilleures conditions. Certains moments sont difficiles, certes, mais je peux vous assurer que voir le mot « admis » en face de son premier choix sur scei fait qu’on ne peut pas regretter de s’être donné du mal !

 

 

Quentin HENRIET, étudiant de PSI*, intègre les Mines de Nancy en 3/2, en 2011.

photo_de_Quentin_Henriet_bis-13603En sortant du lycée, la prépa ressemble à un grand mur prêt à nous tomber dessus… Ce n’est pas tout à fait faux, mais c’est bien pour cela que la prépa est la meilleure des voies disponibles : surpasser ses capacités, découvrir de quoi on est capable, apprendre la rigueur du travail peuvent faire peur mais sont pourtant les expériences les plus enrichissantes. Et contrairement à ce qu’on peut penser, Reims n’a rien à envier aux prépas parisiennes ; Reims offre un enseignement qui permet de prétendre aux meilleures écoles, avec en plus, un accompagnement hors pair qui donne à tous les moyens de réussir, qu’il s’agisse du souci de nos professeurs de nous faire progresser, ou bien de l’esprit d’équipe qui se crée au sein de la classe et nous soutient pour que personne ne puisse décrocher et baisser les bras.

Au-delà des sciences, la prépa nous apprend à réfléchir, à utiliser ses connaissances et comprendre le monde autant que la société. On ne peut en ressortir que grandi (et pour certains un peu grossi parce que le « cordon bleu – frites » de la cantine de Roosevelt vaut vraiment le détour…)

La quantité de choix disponible à la sortie de la prépa permet d’y entrer sans avoir déjà un projet précis en tête. La prépa est aussi là pour ça : se connaître soi-même pour déterminer au mieux le parcours qui nous plaît. Et puis, ça ne peut pas faire de mal de se pousser un peu vers les parois les plus difficile à escalader ; même lorsqu’on a le vertige, le frisson qui nous pousse à continuer est toujours vainqueur et nous mène bien plus haut que ce que l’on peut imaginer. Il s’agit en prépa de décider que l’on va réussir.

 

Julien LAMBERT, étudiant de PSI*, intègre CENTRALE PARIS en 3/2, en 2010.

LAMBERTpsi10-c93c3Après un bac S option maths, j’ai rejoint la MPSI de Roosevelt puis j’ai opté pour la filière PSI en spé. Après quelques concours, j’ai intégré l’Ecole Centrale Paris, où je me rends compte que j’ai eu de la chance de vivre deux années très agréables à Reims, ce qui n’est pas toujours le cas de ceux qui ont choisi les grandes prépas parisiennes. En effet, j’ai vécu ma prépa sans avoir à faire de gros sacrifices (même si on travaille plus que dans le cycle secondaire), dans une atmosphère sans stress et conviviale, avec des profs disponibles et sérieux, et une cantine qui vend du rêve ! Le tout bien sûr en mettant toutes les chances de mon côté pour les concours…

 

Quentin RHONE, étudiant de PSI*, intègre SUPAERO en 3/2, en 2010.

RHONEpsi-10-50370Comme vous pouvez l’imaginer, après mes deux années de MPSI/PSI*, j’ai été très heureux d’intégrer SUPAERO. Même s’il faut beaucoup travailler en prépa, mes efforts n’ont pas étés vains et le jeu en vaut la chandelle ! Bon courage et peut être à bientôt dans la ville rose !

 

 

Dimitri WAGNER, étudiant de PSI*, intègre l’ENSICA en 3/2, en 2010.

WAGNERpsi-10-e0d9cAprès une terminale S option SI, sans idée précise de ce que je voulais faire, j’ai choisi d’effectuer une prépa PCSI puis PSI* à Roosevelt car ce choix m’ouvrait de nombreuses portes sans en fermer aucune. En prépa j’ai découvert un esprit de camaraderie exceptionnel, où l’entraide est monnaie courante, ainsi que des professeurs dévoués, toujours à notre écoute, qui s’adaptent aux capacités de chacun. Sans oublier que la prépa demande beaucoup de rigueur et de travail, c’est néanmoins une expérience inoubliable qui m’a permis d’intégrer l’ENSICA, école d’ingénieur en aéronautique. Il ne faut donc pas avoir peur de la prépa.

 

Maxime Leblanc, étudiant en PSI au lycée Roosevelt, intègre l’Ecole des Mines de Douai en 2010.

Leblanc_psi10-fd82dSi tu ne veux pas venir en prépa parce qu’on t’a dit que tu travaillerais sans arrêt, même la nuit… alors n’hésite pas et fonce ! Car c’est totalement faux ! Pas besoin d’être asocial pour entrer en prépa (ni pour en ressortir avec succès d’ailleurs) ; si tu as un minimum de sérieux et de connaissances il y a toujours moyen de t’en sortir et d’obtenir une école dans laquelle tu pourras t’épanouir. Autre chose : la réputation de la prépa ne doit pas te guider dans ton choix, c’est ton ambition personnelle qui te fera réussir.

A Roosevelt, il n’y a pas d’esprit de compétition entre les élèves, mais au contraire un climat d’entraide et donc une super ambiance. De plus les profs sont là en permanence pour apporter leur soutien. Bien sûr ca fait deux ans de travail assez intensif, mais quel soulagement quand tu arrives en école d’ingé où tu pourras relâcher la pression (pas trop non plus).