Florent MORIN, intègre Centrale Marseille en 2017 :

Salut à toi qui veux en savoir plus sur la prépa et les concours !

En ce qui me concerne, j’étais 5/2 l’année dernière et laisse moi te dire que je ne regrette en aucun cas ce choix. Avec des professeurs très présents pour nous encadrer et une classe où règnent l’entraide et la solidarité, la prépa m’a permis de m’émanciper, d’apprendre la vie en collectivité et de nouer des liens solides. En effet, je suis arrivé en prépa avec l’appréhension de quitter mes parents et j’en ressors avec l’impatience de m’installer à Marseille pour rencontrer des élèves ingénieurs de toute la France !

Pour ce qui est des concours, je me suis toujours dit que j’étais loin d’être le meilleur, ce qui m’a valu le surnom de « Calimero » plus d’une fois… J Par la suite, je me suis rendu compte qu’il ne suffisait pas d’exceller en maths ou en physique mais que chaque matière est importante. Ainsi le seul conseil que j’ai à te donner, c’est de travailler régulièrement les cours au fur et à mesure (même ceux de philo !) pour ne pas accumuler le travail en retard, et surtout d’avoir confiance en toi (ce qu’on n’a jamais cessé de me répéter). Devant les sujets de concours, tous les candidats ont les mêmes bases, qu’ils proviennent d’une classe prestigieuse ou non, donc il est important d’avoir confiance en toi et en ton raisonnement. Il te revient donc de montrer qu’en prépa à Reims on peut aussi être concurrentiel et créer la surprise !

Bonne chance, et j’espère te voir à Prépaplus !

Marion BRATEAU, intègre l’ENSTA Bretagne (en civil) en 2017 :

Lorsque j’ai décidé de faire une classe prépa après le bac, je n’ai pas hésité une seconde : ce serait à Reims. En effet je voulais rester chez moi, pour des raisons logistiques et sentimentales. Je n’ai jamais regretté mon choix : l’enseignement est de très bonne qualité, tous les profs sont à l’écoute et investis et il y a une bonne ambiance. La prépa c’est une expérience enrichissante à de nombreux points de vue, c’est également très formateur et personnellement j’en suis ressortie grandie. Maintenant j’ai intégré l’ENSTA Bretagne en civil (l’école que je voulais), en 3/2, et je garde un excellent souvenir de mes années passées en MPSI(2)/MP(2) !

Alexia THOMAS et Florian ROUGET, intègrent l’IMT Lille-Douai (fonctionnaire) en 2017 :

Alexia : « Après l’obtention du bac S, j’ai décidé d’intégrer une prépa MPSI/MP à Reims.

Le rythme de travail est très différent de celui du lycée mais l’ambiance conviviale qui règne au lycée Clemenceau permet de surpasser ces difficultés et d’acquérir de bonnes méthodes de travail tout en liant de belles amitiés.

Mes résultats en 3/2 ne me convenaient pas, j’ai donc décidé de faire une 5/2. Je ne regrette pas du tout mon choix car cela m’a permis d’intégrer l’école des Mines de Douai (maintenant IMT Lille Douai) en tant que fonctionnaire. J’ajouterai même, pour les futurs taupins, qu’il ne faut pas hésiter à faire une deuxième année de spé si les résultats ne sont pas satisfaisants car elle permet d’avoir plus confiance en soi, de travailler davantage les matières comme le français et les langues qui font la différence au concours et aussi d’être plus à l’aise pendant les oraux.

Pour résumer, ces trois années de prépa furent une expérience enrichissante qui m’ont laissé d’excellents souvenirs. »

Florian  : « Au bout de mes trois ans de prépa dont deux ans de spé en MP au lycée Clemenceau, j’intègre l’école des Mines de Douai fonctionnaire qui a l’avantage d’offrir une rémunération pendant les études et des perspectives de carrière sécurisées.

J’étais admis en MPSI au lycée Roosevelt sans savoir ce que je voulais faire plus tard, mais j’étais très intéressé par les sciences, en particulier par les maths, ce qui m’a vite motivé à travailler. Ces années de prépa ont été pour moi loin des clichés mais au contraire très agréables avec des groupes d’amis bien soudés. N’ayant pas réussi à me décider sur une école mais ayant de l’ambition, j’ai décidé de faire 5/2, ce qui m’a permis de rester une année supplémentaire en prépa et d’y apprécier son ambiance tout en redoublant d’efforts, dans un cadre de travail idéal, ce qui fut pour moi la meilleure année ! Ce que je recommande aux futurs taupins c’est de rester motivé, de ne pas perdre de vu son objectif et d’avoir un minimum de confiance en soi. »

Thibaut GERARD intègre l’ENAC Civil de Toulouse en 2017

Pour ma part, mes deux années de classe préparatoire au lycée Georges-Clemenceau m’ont permis d’acquérir des méthodes de travail et d’être efficace dans les tâches que j’effectue.

Lorsque je suis arrivé en première année, j’ai trouvé que la charge de travail était énorme mais au fur et à mesure des mois je m’y suis habitué et j’avais envie d’apprendre et de découvrir plus de choses.

Contrairement à la plupart des idées reçues, les professeurs sont là pour nous soutenir et nous mettre dans les meilleures conditions pour réussir ces deux années. De plus l’entraide entre les élèves favorise une bonne ambiance de travail. Parfois j’avais l’impression que le temps était partagé entre travailler, manger et dormir mais j’arrivais à trouver du temps libre pour relâcher la pression de la semaine.

Même si ces deux années peuvent paraitre très éprouvantes, la récompense au bout est énorme.

Théophane BENQUET intègre l’ENSTA Bretagne Militaire en 2017

Après un bac S, je décide d’entrer en classe préparatoire au lycée Clemenceau en filière MP. Cet établissement a le mérite de mener tous ses élèves au bout et de leur faire donner le meilleur d’eux-mêmes. Ainsi, grâce à des professeurs dynamiques, disponibles et patients j’intègre à la rentrée 2017 l’ENSTA Bretagne Militaire, deuxième voie d’ingénieurs militaires après Polytechnique. Pour y arriver, deux années de labeur, où les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. En fin de première année, je passe en MP non étoilée, classe où je comble mes faiblesses de première année pour enchaîner avec le programme de spé. La deuxième année est pour moi un moment de travail plus personnel avec l’approche des concours. Les derniers mois de MP sont déterminants et sont le temps de la récolte du travail sérieux des deux dernières années, moment très gratifiant.

Si je peux vous donner quelques conseils : ne RIEN lâcher : la marge de progression en deuxième année est énorme et vous vous surprendrez en fin de spé à résoudre des problèmes pourtant insurmontables quelques mois plus tôt ! Ensuite, n’hésitez pas à poser des questions à vos profs, ils seront disponibles ! Enfin je conseille de faire du sport régulièrement, vous serez ainsi bien plus performants !

Julien CAPY, Robin PILARD, Simon ROSAIN-GUEU, Tibère SIMONNET et Samy WAHHAM intègrent les Mines de Douai en 2016 

mp_minesJulien : « Après 3 ans de classe préparatoire à Clemenceau en MP, je suis parvenu à intégrer les Mines de Douai. Dès la fin de la MPSI mon choix s’était orienté vers une école du groupe des Mines pour le parcours généraliste qu’elles proposent. Avoir un tel désir m’a permis d’avoir une réelle motivation pour travailler sérieusement et ainsi atteindre mon objectif, tout en profitant de l’ambiance conviviale de Clemenceau »

Samy : « La prépa a été une très bonne expérience pour moi. Pour tout élève motivé par l’envie d’apprendre et de se surpasser, elle offre un cadre parfait. Il y a des moments difficiles mais soutenu par l’expérience des professeurs et en gardant comme objectif les concours, on surmonte les épreuves une par une. Le plus important est de ne rien se refuser, il n’y a pas de complexe à avoir. L’excellence vient avec l’ambition. »

Robin : « « Après un an de sup, j’ai été accepté en MP non étoilée. Je me suis donc dit que tout était à faire, et qu’il faudrait travailler dur pour parvenir à avoir une école qui me plairait. J’ai donc beaucoup travaillé, sans relâche durant tout l’année de spé. J’ai choisi de passer les concours sans beaucoup de stress, en me disant que dans le pire des cas je ferais 5/2. Les écrits se sont bien passés, et mes admissibilités aux Mines et à TPE ont été confortées grâce au français (matière à ne pas négliger). Mes oraux se sont bien passés ce qui m’a permis d’obtenir une place aux mines de Douai. La vie en école est agréable, mais profitez tout de même de la superbe ambiance en spé ! 🙂 »

Simon : « Après mon bac S, j’ai choisi de continuer les études dans un domaine qui me plaisait : les maths, c’est pourquoi j’ai choisi de m’orienter vers une prépa MP à Clemenceau. J’y ai appris beaucoup de choses aussi bien au niveau scolaire qu’humain, le contact avec les professeurs est totalement différent de celui qu’on avait au lycée ; il faut également s’aérer l’esprit car on est beaucoup plus productif lorsqu’on se change les idées et qu’on ne passe pas des heures dans les cahiers sans s’arrêter. N’ayant pas eu les écoles que je visais en 3/2, la 5/2 a été une expérience enrichissante qui m’a fait grandir et permis d’intégrer finalement l’école que je souhaitais, l’école des Mines de Douai. Contrairement à ce que certains pensent, la prépa n’est pas si terrible, j’en garde un excellent souvenir, et je vous encourage à venir en MP, ça en vaut vraiment la peine! »

Tibère : « Suite à l’obtention du Bac S dans un lycée rémois et n’ayant aucune idée de mon futur métier, j’ai choisi l’option qui, selon moi, me laissait le plus de  »portes » possibles tout en restant à Reims. J’ai donc intégré la MPSI/MP du lycée Clemenceau. Ces années passées en prépa à Clemenceau m’ont vraiment plu car elles m’ont permis de travailler dans de bonnes conditions tout en gardant une vie sociale très active (contrairement aux prépas parisiennes), l’ambiance est extraordinaire, de plus il n’y a pas d’esprit de compétition entre élèves ce qui permet d’avoir une promo soudée et qui se connaît très bien (aussi par les événements extrascolaires durant l’année) ! Les professeurs sont attentionnés envers leurs élèves, conseillent exactement sur les choix d’orientations et les méthodes de travail. Ainsi, je recommande très fortement la CPGE de Clemenceau si vous avez la volonté, l’envie d’intégrer une école reconnue tout en gardant une  »vie normale » en dehors du travail nécessaire (qui n’est pas insurmontable). »

Victoire MALINOVSKY intègre l’ENSEA en 2016

malinovskyAprès mon bac S, j’ai choisi de poursuivre mes études à Reims, car cela me permettait de rester  chez mes parents. J’ai donc opté pour une classe prépa MPSI à Clemenceau pour continuer à faire des maths, tout en  repoussant mon orientation de 2 ans.

L’ambiance était bonne (à mon agréable surprise), tout le monde intégré et cela a permis  à une atmosphère d’entraide de régner. Les profs sont à notre écoute puisqu’ils n’ont qu’une seule classe et n’hésitent pas à s’investir vraiment pour nous aider et nous conseiller (surtout en spé). C’est ce qui permet de venir à bout de la charge de travail (assez conséquente) qui nous est donnée.

Certes la prépa reste une classe exigeante : elle demande un certain investissement mais cela m’a poussé à me dépasser. J’ai plus ou moins réussi à garder quelques heures pour faire du sport dans ma semaine, car il faut aussi savoir se relaxer.

Ces 3 ans passés à Clem ont été émotionnellement intenses mais je m’y suis fait de vrais amis et je n’ai aucun regret sur ma 5/2, car elle m’a permis d’intégrer une école qui était bien au dessus de mes espérances initiales.

Pour résumer, je conseillerai la CPGE de Clemenceau à des personnes réellement motivées et n’ayant pas peur de s’investir, même si elles ne sont pas excellentes en sciences, car on est vraiment là pour progresser.

Tanguy DEJEAU intègre Centrale Lille en 2016

dejeau« Je n’ai pas passé un ou deux, mais bien TROIS ans au lycée Clemenceau pour faire ma prépa dans la filière MPSI/MP ! Je suis arrivé en MPSI à Reims en ne connaissant rien au métier d’ingénieur et ne sachant pas ce que je voulais faire plus tard… Mais ce que je sais aujourd’hui, après avoir intégré Centrale, c’est que je suis certain de ne pas m’être trompé de voie !

Pour revenir sur mes années prépas, on peut se dire qu’il faut être téméraire pour déjà avoir fait prépa, et, en plus, en demander encore en faisant « 5/2 » ! Pas forcément, il faut surtout être MOTIVE et savoir ce qu’on veut. Même si la 3/2 et la 5/2 sont sur le fond la même année, c’est bien plus qu’un redoublement : ces deux années ont été totalement différentes pour moi ! On ne voit pas l’arrivée des concours de la même manière, la gestion du travail est différente… La première année, quant à elle, est bien plus longue, mais bien moins stressante !

La meilleure année pour moi fut la 5/2. D’une part parce que j’ai changé ma façon de travailler (plus efficace ?) et que je pouvais en voir le résultat positif à chaque contrôle, d’autre part parce que l’ambiance de ma classe était très agréable et très motivante pour se donner à fond : des 5/2 et des 3/2 qui travaillent (et rigolent !!) ensemble pour se tirer vers le haut !

Si j’avais un conseil à donner aux futurs taupins : il faut croire en ses capacités !

Je ne serais pas là où je suis si l’on ne m’avait pas rabâché pendant mes deux ans de spé que l’on pouvait avoir de l’ambition même en « MP sans étoile » ! »

perardotRobin PERARDOT intègre l’ENAC Toulouse Civil en 2016

« Suite aux conseils de mes professeurs en terminale et au vu de mon objectif de devenir ingénieur, j’ai décidé d’intégrer la classe prépa de MPSI/MP à Clemenceau. Il y eut un changement radical au niveau de la charge de travail comparativement aux années lycée, mais toutefois pas insurmontable pour une personne motivée, avec en plus l’entraide des autres élèves et le soutien des profs qui sont prêts à répondre à tes questions dès qu’il le faut, qui permet de surmonter ceci.

Ces trois années m’ont donc appris de meilleures méthodes de travail, mais elles m’ont aussi fait découvrir un vrai esprit de groupe avec mes camarades de classe. On pourrait penser que faire ce genre de cursus contraint à négliger sa vie sociale et sportive, mais ce n’est pas ainsi que je l’ai ressenti, puisque nous choisissions toujours des moments pour sortir un peu ou faire du sport, ce qui reste essentiel pour ne pas lâcher prise.

Finalement, j’ai intégré cette année la filière ingénieur Enac Civil à Toulouse qui répond à mes objectifs, et si je dois résumer mes années de prépa, j’évoquerais du travail, mais surtout des moments inoubliables avec les autres élèves, pour finalement intégrer une école que l’on ose à peine espérer en terminale. »

Rémi CALIXTE intègre Centrale Paris en 2016

calixte_remiAprès avoir obtenu mon bac S, j’ai décidé d’aller en prépa car, comme beaucoup, je n’avais pas une idée très précise de ce que je voulais faire. J’avais tenté d’obtenir des prépas parisiennes, mais j’ai finalement intégré la MPSI, puis la MP* de Clemenceau.

J’ai beaucoup apprécié ces deux années qui m’ont permis d’acquérir de solides connaissances dans des domaines variés, scientifiques ou non, et cela grâce à des professeurs proches de nous et motivants. Je me suis également fait des amis avec lesquels j’ai pu décompresser. Après une période de concours intense, j’ai finalement intégré Centrale Paris, l’une des meilleures écoles que je pouvais espérer à l’issue de ces deux ans de préparation, que je n’ai absolument pas vécus comme une privation, mais plutôt comme une formation riche et stimulante.


Nicolas de LESTABLE 
intègre Supélec en 2016

nicolas_delestableNe sachant pas comment m’orienter en sortant du lycée, j’ai décidé de faire une classe préparatoire MPSI. J’avais postulé pour des prépas parisiennes, mais j’ai été accepté à Clemenceau, ce qui fut plus que bénéfique pour moi puisqu’après des résultats moyens en 3/2, j’ai intégré Supélec en 5/2. De plus, j’ai pu ainsi rester proche de ma famille et de mes amis, tout en ayant la meilleure préparation pour les concours. L’ambiance et le suivi personnel sont en effet incroyables à Clemenceau. Nos professeurs sont très attentionnés, et j’ai rencontré des amis extraordinaires. Ces trois dernières années furent une expérience très enrichissante que je recommande.

Noémie JESUS intègre Centrale Paris en 2015

Jesus_NoemieMes résultats en terminale me permettaient d’intégrer une classe préparatoire parisienne. Cependant, j’ai choisi de rester à Reims pour un meilleur encadrement et un meilleur soutien psychologique :
je suis aujourd’hui très heureuse de mon choix ! En effet, l’enseignement de qualité, l’investissement et l’accompagnement des professeurs tout au long de ces deux années m’ont permis de donner le meilleur de moi-même. Grâce à un travail très régulier et assidu dans toutes les matières, y compris en langues et en français, j’ai été admise en 3/2  à Centrale Paris, l’école dont je rêvais depuis plusieurs années… Il me semble très important de maintenir une bonne hygiène de vie, de ne pas négliger le sommeil et de pratiquer des activités physiques régulièrement. N’hésitez pas à être ambitieux tout en faisant votre classe préparatoire à Reims !

Thomas WALTER intègre Centrale Paris en 2015

walter_thomasLes deux années que j’ai passées en MPSI/MP* à Clemenceau ont été les plus enrichissantes de ma vie, à la fois sur le plan intellectuel, car j’ai énormément appris dans des domaines qui me passionnent, mais aussi sur le plan social car je me suis beaucoup investi dans la vie de la promotion, et je recommande vivement de faire de même. En terminale, j’avais hésité à aller dans un grand lycée parisien, et j’ai finalement choisi Reims car c’était bien plus pratique. J’ai toujours été très confiant dans ce choix : en effet l’accompagnement à Clemenceau m’a permis de décrocher l’école que je désirais tout en passant deux superbes années dans un cadre idéal, ce qui n’est pas toujours le cas dans certains lycées parisiens.

Romain JOFFRIN, étudiant en MP au lycée Clemenceau, intègre Telecom SudParis en 2015

joffrinJe viens de rentrer en première année d’école d’ingénieur à Télécom SudParis après deux années de prépa MPSI/MP au lycée Clemenceau à Reims.

Je garde un bon souvenir de ces deux années qui m’ont permis d’abord d’améliorer mes méthodes de travail et mon efficacité et, surtout, de pouvoir travailler avec des professeurs qui souhaitent avant tout notre réussite. Et dans un second temps, ces années m’ont aussi permis de rentrer dans une grande école réputée et donc de franchir le dernier cap de mes études avant le monde du travail.

Cependant, ce ne sont pas deux années toujours faciles et je ne les conseillerai pas à n’importe qui, mais une personne motivée et qui est intéressée par cette voie après le bac ne doit surtout pas hésiter.

 

Guillaume LOURETTE intègre l’Ecole Polytechnique en 2015

Lourette_GuillaumeAprès mon bac S, j’ai choisi d’intégrer la prépa MPSI à Clemenceau pour pouvoir rester près de chez moi. J’y ai trouvé des camarades super cools et très sympas, dans le même état d’esprit que moi, et
la MPSI2 avec son ambiance de folie a été une de mes meilleures années d’études. Ensuite, je suis passé en MP* où, après un échec aux oraux en 3/2, j’ai décidé de faire une année de 5/2, d’autant que j’avais besoin de prendre de la maturité. J’ai trouvé durant ces deux années une ambiance de classe géniale, où l’on savait faire la part des choses entre le travail et le loisir, et où j’ai pu m’éclater tout en me perfectionnant pour finalement intégrer l’X (l’Ecole Polytechnique). Pour conclure, j’ai beaucoup aimé mon passage en prépa à Clem’ où j’ai trouvé des amis. Et un petit conseil, n’hésitez pas à faire 5/2 pour profiter de la prépa une année de plus!

Myriam BEGEL, étudiante en MP* au lycée Clemenceau, intègre l’Ecole Normale Supérieure de Cachan en 2014.

Myriam.BegelJe suis allée en prépa à Reims pour rester encore 2 ans près de mes parents et vraiment faire des maths. J’ai été agréablement surprise de trouver comme une seconde famille en MPSI avec une très bonne ambiance et entraide, notamment grâce à l’internat. Je n’ai pas été déçue au niveau de l’enseignement, où j’ai eu l’impression de re-découvrir les maths et la physique. On acquiert aussi une méthode de travail rigoureuse et efficace. Les profs sont très attentifs, nous donnent envie et nous boostent pour réussir nos concours. Tous les élèves y trouvent leur compte, quelle que soit leur ambition. Je rêvais d’intégrer une E.N.S. et c’est maintenant chose faite à Cachan, en 3/2 !

Je suis la seule fille de ma promo en informatique et nous n’étions pas très nombreuses en prépa, mais j’ai suivi mes envies sans jamais me demander si c’était « une voie pour les filles », mais plutôt si c’était une voie pour moi.

Avec un peu d’organisation j’ai pu continuer à faire du sport et ça m’a beaucoup aidée pour tenir dans les moments difficiles. Car oui, ce n’est pas facile tous les jours avec beaucoup de travail et le stress des concours. Mais j’ai rencontré des amis formidables, et à plusieurs, c’est bien plus facile. Le jeu en vaut largement la chandelle et je ne regrette pas ces 2 ans passés à Clem’.

Raphaël JACQUINOT, étudiant en MP au lycée Clemenceau, intègre l’Ecole des Mines de Nantes en 2014.

J’ai choisi pour ma prépa de rester sur Reims pour des raisons logistiques. Et je ne regrette pas mon choix !Raphael Jacquinot
En effet que ce soit l’ambiance où les cours dispensés tout est fait pour les étudiants et donc tout le monde peut y trouver sa place. Certes il y a beaucoup de travail mais tout le monde s’entraide et les profs sont vraiment là uniquement pour nous. La prépa demande énormément d’investissement mais il ne faut  pas abandonner complètement les activités sportives ou musicales ou autres, elles permettent vraiment de se reposer l’esprit (et le corps) et de penser à autres chose. Je fais du piano et c’est ce qui m’a permis de tenir !
Pour moi la prépa m’a été réellement bénéfique j’y ai trouvé énormément de choses, que ce soit des connaissances ou des personnes je suis très content de mes deux années !
Maintenant que j’ai intégré je me dis que c’est la prépa est un pari à tenter, on n’en ressort que gagnant !

 

Guillaume VIZIER, étudiant en MP* au lycée Clemenceau, intègre l’Ecole Polytechnique en 2014.

Guillaume.VizierAprès ma terminale S, je ne savais pas trop ce que je voulais faire, et je me suis dit : « Les maths, c’est cool, pourquoi pas prépa maths ? ».
Je suis donc allé à Clemenceau, en y cherchant une ambiance plus détendue que dans les prépas parisiennes. Et je me suis amusé comme un fou, à tel point que j’ai refusé une très bonne école pour faire 5/2, choix qui s’est avéré payant, car j’ai intégré l’Ecole Polytechnique (l’X pour les intimes) cette année.

‪La prépa de Clem’, ce sont des profs toujours à l’écoute, qui nous donnent même par mail des conseils et indications diverses bien après la fin des cours pour nous aider à finir un DM ; mais aussi une famille d’adoption soudée, surtout à l’internat, où l’on peut se serrer les coudes et partager fous rires, méthodes de travail, et idées (car un DM de physique, seul c’est dur, mais à plusieurs, c’est easy too much !).

‪Je la conseille donc à toutes celles et tous ceux qui aiment les maths et la physique, car quel que soit votre niveau, vous ne pouvez que vous améliorer et obtenir une école qui vous plaira.

Thibaut BUHET, étudiant en MP* au lycée Clemenceau, intègre Supélec en 2014.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAyant toujours préféré les sciences, je me suis naturellement dirigé vers une classe préparatoire MPSI après le lycée. Je reconnais que j’étais un peu inquiet lors de ma rentrée suite à certaines rumeurs qui circulent sur la prépa : travail acharné, mauvaise ambiance, compétition permanente… Aussi j’ai été très agréablement surpris lorsque j’ai découvert une classe soudée où chacun s’entraide (pour assumer la charge de travail qui reste conséquente) et des professeurs disponibles et à  l’écoute des élèves. J’ai trouvé au sein de la prépa, MPSI puis MP*, de nouvelles méthodes de travail, des moyens d’approfondir mes connaissances, de nouvelles manières de raison-ner… En bref une formation d’excellente qualité permettant de développer nos capacités et d’accéder, après les concours, à une des nombreuses écoles d’ingénieur dans le domaine souhaité. Il ne faut d’ailleurs pas hésiter à faire une année de Spé supplémentaire si nos premiers résultats ne nous conviennent pas. J’ai personnellement fait 5/2, ce qui m’a été très profitable en me permettant de combler certaines lacunes et d’intégrer Supélec cette année. La prépa constitue une expérience intense, très formatrice et inoubliable, il ne faut pas hésiter à s’y engager !

Thibaut NORMAND, étudiant en MP au lycée Clemenceau, intègre l’ENAC Toulouse (ingénieur) en 2014.

Thibaut NormandJ’ai fait 5/2 après avoir (un peu) raté mes concours en 3/2 et je ne le regrette absolument pas : j’ai passé 3 années formidables à Clemenceau et je m’y suis amusé du début à la fin. J’ai rencontré des gens géniaux, des profs qui aiment leur métier et qui sont toujours attentifs à leur élèves. Quand je compare avec des étudiants de l’ENAC qui disent avoir passé leurs années de prépa sans s’amuser, je me dis que je suis bien chanceux d’être passé par Clem. 

Renaud VILMART, ancien élève de spéciales mp*, intègre l’Ecole des Mines de Nancy en 2013.

Renaud VILMARTJ’avais quelques appréhensions en débutant mon année de Sup au lycée Clemenceau, car mon frère, qui avait aussi suivi une CPGE, mais dans un établissement parisien réputé, m’avait décrit une ambiance pas toujours plaisante… En fait, je me trompais lourdement. Bien sûr, il s’agit d’un cursus exigeant, qui demande de l’investissement (il m’a fallu revoir sérieusement mes méthodes de travail après la terminale), mais on peut compter sur un corps enseignant investi et très à l’écoute, ainsi que sur un esprit d’entraide important entre les élèves. Ainsi, le choix du lycée Clemenceau m’apparaît doublement fondé : évidemment, il y a l’école d’ingénieur que j’ai intégrée, les Mines de Nancy, mais mes années de CPGE elles-mêmes ont été une expérience riche et intense. Et si c’était à refaire, je le referai sans hésiter !

 

Stéphane LUNDY, ancien élève de Spéciales mp*, intègre Supélec en 2013.

Après mon bac S, comme j’étais bon en sciences, j’ai décidé de m’orienter vers une classe préparatoire scientifique. Après une première année conviviale en MPSI (et avec de très bons souvenirs de l’internat), je suis passé en spé MP*.  A la fin cette seconde année, n’étant pas vraiment satisfait de mes résultats aux concours, j’ai retenté ma chance. La 5/2 me fût grandement bénéfique et me permit d’intégrer Supélec.

Comment résumer ces 3 années ? Outre le fait d’avoir reçu un ensei-gnement de qualité permettant d’intégrer de très Grandes Écoles d’ingénieur, j’ai profité de la bonne ambiance qui règne dans les prépas rémoises. Ce cursus possède de nombreux avantages : l’acquisition d’une grande puissance de travail et de bonnes méthodes, un soutien efficace à disposition, un vaste choix d’écoles intégrables, etc.

Il est vrai qu’une fois en prépa, il faut beaucoup de motivation et fournir une grande quantité de travail.  Mais il faut aussi s’éloigner de ce cliché. Ma MPSI  m’a ainsi laissé le temps de réaliser quelques petits films. Pendant la prépa, on peut très bien conserver ses passions : j’ai pratiqué hebdomadairement le volley-ball. Et au final, la prépa, c’est sympa !

 

Maxime JURADO et Thomas PONCELET, étudiants en MP au lycée Clemenceau, intègrent l’ENSAI Rennes en 2013.

DSC_0581Pour nous fini la prépa ! Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin … Parce que oui la prépa c’était sympa, la preuve on y est resté trois ans. Nous venons respectivement de terminale S (option SVT, Maxime) et de terminale S (option SI, Thomas), pour ensuite intégrer la MPSI du lycée Clémenceau. Une année complètement différente de ce que l’on pouvait connaître, mais pas impossible (contrairement aux idées reçues). On peut y arriver grâce à l’internat et sa bonne ambiance d’entraide, de solidarité et aussi parfois de détente, mais aussi grâce à l’équipe pédagogique, toujours prête à s’investir et pleine de bons conseils.

Ensuite ce fut la MP, toujours au lycée Clémenceau, avec une classe et des professeurs exceptionnels qui nous ont amenés jusqu’aux concours, point de mire de la prépa. Suite à des oraux mal négociés nous sommes retournés en MP. Bien que réticents au départ, cette année fut tout aussi magique que la précédente, et s’est conclue logiquement par une réussite totale aux concours souhaités.

C’est ainsi que nous avons intégré l’ENSAI à Rennes (spécialisée dans les Statistiques, l’Informatique et l’Economie) en ingénieur pour Maxime et fonctionnaire pour Thomas, école de nos rêves depuis l’arrivée en prépa.

Pour conclure, la prépa c’est du boulot mais aussi une bonne ambiance, surtout à Reims, qui permet à la fois de ne pas trop s’éloigner et d’atteindre ses objectifs aussi bien (voire mieux) qu’ailleurs.

 

Louis FILLIOT, étudiant en MP* au lycée Clemenceau, intègre Supélec en 2012.

Louis_FILLIOTTrès bon élève en Mathématiques au lycée, je me suis dirigé après le bac vers une classe de MPSI au lycée Clémenceau. Cette première année s’est très bien passée : une bonne ambiance dans la classe, de bons professeurs … Grace à un travail régulier (sérieux et attentif sans travailler tout le temps ni jusque tard le soir !), mes résultats se sont améliorés jusqu’à être premier de ma classe. Je suis donc passé en classe de MP* avec comme objectif d’intégrer l’une des meilleures écoles généralistes parisiennes, par ordre de préférence : Centrale Paris, Mines Paris, Ponts, Supélec, Telecom Paris, ENSTA.

Cette seconde année a été plus difficile et stressante pour moi, surtout à l’approche des concours ! Je suis finalement devenu meilleur en physique qu’en maths alors qu’au lycée je préférais de loin les maths. J’ai fait de très bons écrits et j’ai été admissible à toutes les écoles que je visais avec une bonne avance. Cependant je me suis réjoui un peu vite car les oraux ont été plus difficiles, j’ai raté Centrale Paris de peu (petite déception après ma confortable avance aux écrits !), mais j’étais admis à Supélec qui est tout autant une excellente école, et je suis soulagé de ne pas faire 5/2 !

 

Marie MANGIN, étudiante en MP au lycée Clemenceau, intègre l’ENSAI Rennes en 2012.

Marie_Mangin-MP-2012Après avoir obtenu mon bac S, et étant fortement intéressée par les mathématiques, je me suis naturellement orientée vers une classe prépa MPSI, puis MP. J’ai choisi d’effectuer mes années de prépa au lycée Clemenceau de Reims et non dans une prépa parisienne, pour rester à proximité de ma famille et de mes amis d’une part, puis pour travailler dans un environnement avec peu d’esprit de compétition. La prépa exige une lourde charge de travail (DS, DM, khôlles hebdomadaires, exercices, TIPE, etc..), le rythme est soutenu, mais on y apprend à être rigoureux, à organiser son travail, à gérer le stress et la pression.

Pour ma part, ce n’était pas gagné d’avance : des problèmes de santé en première année m’ont fait rater un mois de cours, et la reprise à été difficile, mais j’ai décidé de continuer et de m’accrocher. Et aujourd’hui, après une 3/2 puis une 5/2 qui m’a été très bénéfique, j’ai intégré l’école que je voulais depuis le départ : l’ENSAI à Rennes (spécialisée dans les Statistiques, l’Informatique et l’Economie).

Je ne regrette en aucun cas d’avoir fait prépa, car cela m’a conduit à ce que je désirais. Parmi toutes les écoles d’ingénieur qui existent (plus d’une centaine), vous en trouverez forcément une qui vous plaira. N’hésitez plus à faire prépa, d’autres y sont arrivés avant vous, vous en êtes tout à fait capables !

 

Maxence ORY, étudiant en MP au lycée Clemenceau, intègre l’ENSIIE (Strasbourg) en 2012

Maxence_Ory-MP-2012Pourquoi faire une prépa? Bien évidemment, cela te permettra d’intégrer une école d’ingénieur, et donc d’avoir la garantie de trouver un emploi rapidement après avoir été diplômé! De plus lors de ces années tu vas bénéficier d’un enseignement de qualité. Cela veut aussi dire qu’il y aura du travail à fournir pendant, mais surtout après les cours… Bien qu’il y ait un grand changement par rapport à la terminale, la transition ne se fait pas d’un coup, donc il n’y a pas à avoir peur de cela! Surtout qu’un esprit de classe se mettra rapidement en place pour aider, faire les devoirs maisons en groupe etc. Cela est d’autant plus vrai à Reims car la concurrence entre les élèves est inexistante, bien que certains visent les mêmes écoles. Reims, c’est aussi avoir la chance d’avoir des profs qui sont là pour répondre à tes questions et être à ton écoute, que ce soit à propos de questions de cours ou d’orientation.

Choisir une prépa Rémoise est donc a mon avis un très bon choix pour ces raisons, car bien qu’il y aura des hauts et des bas, la motivation sera toujours là pour te porter vers le haut! Au final, je suis sûr que tu verras que ce n’était pas si horrible que ça et que tu as fait le bon choix.

 

Margaux SCHMELTZ, étudiante en MP* au lycée Clemenceau, intègre l’Ecole des Techniques Avancées (ENSTA) en 2012

Margaux_SchmeltzChoisir de suivre les classes préparatoires aux Grandes Écoles à Reims, c’est prendre une décision double. C’est tout d’abord le choix de faire une prépa, c’est-à-dire de s’engager pour deux ou trois ans dans une formation riche et complète, qui demandera de l’assiduité et du travail bien sûr, mais qui avant tout permet un considérable développement personnel. Une telle formation nous pousse à découvrir l’ampleur de nos propres capacités et à explorer des chemins de connaissances inédits, et de ce fait nous place en perpétuelle ascension intellectuelle.

C’est ensuite le choix de Reims, et pour ma part, du lycée Clemenceau.

En d’autres termes, le choix d’un enseignement rigoureux et de grande qualité, ouvrant la porte aux meilleures écoles, auprès de professeurs assez fous pour être à la fois passionnés et passionnants. Un esprit familial et soudé s’installe très rapidement, sans jamais s’encombrer de la pression et de la concurrence superflues rencontrées dans de nombreuses prépas du 75 !

Ma prépa rémoise a été une expérience unique que je suis heureuse d’avoir réalisée, et qui m’a permis d’intégrer une école fantastique sur tous les plans : rejoins donc les rangs des taupins de Clem sans plus hésiter !

 

Evann GUILLOT, étudiant en MP au lycée Clemenceau, intègre l’ENAC Pilote (Toulouse) en 2010

prep_rms5_sciences_MP_temoignages_clip_image002Chacun vit la prépa à sa façon. Certains traversent cette étape sans encombre, alors que d’autres rencontrent plus de difficultés, mais au final, rares sont ceux qui regrettent d’avoir fait une CPGE ! Parce qu’on y vit de vrais bons moments, et parce que le jeu en vaut la chandelle, pour peu que la motivation soit là ! Pour ma part, j’ai vécu quelques passages difficiles pendant ces trois années de prépa, mais ma détermination a fini par payer, et je suis aujourd’hui heureux d’avoir redoublé pour réussir.

 

Taym MOUSTAPHA, étudiant en MP* au lycée Clemenceau, intègre l’Ecole Polytechnique en 2007.

moustaphaEn entrant en prépa, je n’avais qu’un seul but : intégrer l’Ecole polytechnique. Je l’avoue, je n’avais d’abord pas choisi d’aller à Reims, mais après avoir passé une année dans une très bonne ambiance et avec des professeurs toujours à l’écoute et prêts à dialoguer avec vous, je n’ai pas pu quitter Clem’. Après une deuxième année dans une aussi bonne ambiance et avec d’aussi bons professeurs est arrivée l’épreuve fatidique des concours. N’étant qu’admissible à l’Ecole Polytechnique (les oraux se jouent à rien…) et bien que reçu à Supélec, je décidai de faire une deuxième année de spé. Là, on ressent un plus gros stress avec une obligation de résultats de notre part. Heureusement, j’ai été admis aux E.N.S. et à l’Ecole polytechnique, et j’ai donc pu intégrer l’école de mes rêves.

Actuellement je suis très content de mon choix et je ne regrette absolument pas de ne pas avoir été dans une grande prépa parisienne car tout en ayant passé 3 années sans avoir eu à faire de grosses concessions, j’ai eu d’aussi bons résultats qu’en ayant sacrifié plusieurs années de ma vie en prépa parisienne.

 

Maxime MIGEON, étudiant en MP* au lycée Clemenceau, intègre l’Ecole Centrale Paris en 2007.

migeonAprès deux années passées à Clemenceau, force est de constater que la prépa est bien loin du « bagne » que tant de personnes décrivent. Bien sûr, il faut travailler régulièrement, enchaîner les colles, les DM et les DS, et persévérer jusqu’à la fin des oraux. Mais les professeurs sont toujours prêts à nous soutenir, et il reste (un peu) de temps libre si on sait s’organiser.

Je retiendrai surtout de ma prépa l’excellente ambiance, en sup comme en spé, l’absence de l’esprit concours qu’on peut trouver dans certaines prépas parisiennes, et le calme et la sérénité qui règnent, même pendant la période des concours. Je sais, il faut y être pour le croire…

Si, vous aussi, vous décidez d’emprunter cette voie royale d’accès aux écoles d’ingénieur (ne serait-ce que pour vérifier mes propos !), vous comprendrez pourquoi on s’attache vite au reste de la promo, toujours soudée grâce à l’entraide et la bonne humeur. Inutile de préciser que vous enrichirez votre bagage scientifique et vos capacités linguistiques comme vous ne l’aviez jamais fait. Et que cela vous donnera toutes les chances d’intégrer l’école d’ingénieur de vos rêves. Au final, bien peu de risques et surtout d’excellentes perspectives. Voilà, vous savez où vous inscrire !

 

Jonathan ROUFFET, étudiant en MP au lycée Clemenceau, intègre l’Ecole Centrale Nantes en 2007.

rouffetEtant donné le rapport quantité de travail/résultats au bac – en particulier dans les matières scientifiques – une classe préparatoire semblait être la suite logique de mes études. Ce ne fut pas de tout repos : la quantité de travail n’est pas négligeable du tout, surtout si l’on choisit de faire une troisième année. En effet, mes résultats ayant été corrects en 3/2, je me suis dit qu’une année de 5/2 pourrait m’apporter mieux. Ce fut le cas, quoique cette dernière année fut plus tendue que les autres, mais la bonne ambiance qui régnait était souvent l’occasion de relâcher quelque peu la pression. Quoi qu’il en soit, faire une classe préparatoire m’a appris que l’on peut avoir ce que l’on veut … si l’on s’en donne les moyens

 

Thomas GAILLARD et Romain TURO, étudiants en MP au lycée Clemenceau, intègrent respectivement l’ENSICA et l’ESTP en 2007

gaillardTu penses que la prépa c’est trop dur, tout le monde te dit qu’on y travaille beaucoup et qu’on ne sort pas de chez soi, eh ben c’est vrai ! Sauf que tout est mis en œuvre pour te faire progresser dans le meilleur environnement possible, avec des profs à la hauteur qui te permettront d’arriver au but que tu t’étais fixé. Tu y trouveras tout ce que tu cherches : des copains, des copines et des profs géniaux. On s’y amuse quand même franchement bien avec tout ce petit monde !

Alors si tu as un objectif (ou pas), fais comme nous, viens en prépa à Clem’ pour passer les meilleurs et les plus « intenses » moments de ta vie, avec tous ceux qu’on ne saura jamais assez remercier : Thierry, Florence, Eric, René et Gérard, Anne-Julie…, Jocelyne, Stella et Yves ! Bon courage à toi !